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mercredi, 30 avril 2008

JEU

Fais voir ton fond d'écran !

 

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mardi, 29 avril 2008

STUDIEUSE

Journée de formation dispensée par un formateur dont j’ai, par le passé, remis en cause ses programmes qui ne m’apprenaient rien ou ponctués d’infos périmées voire fausses.

Là, je ne connaissais pas le sujet donc je me suis laissée faire sans gigoter et il avait l’air de maîtriser donc je n’ai ni râlé ni dormi.

 

Manque de bol, je me suis retrouvée dans le groupe de D.

D. c’est le boulet des réunions. Elle pose des questions sans jamais s’arrêter, elle rapporte tout à elle et ses dossiers et son poste et…merde !

Quand elle est lancée, elle te flingue une demi heure à se faire ré-expliquer par le menu tout ce qui vient d’être développé.

 

Le premier coup, le formateur a marché, à fond, le deuxième on a bien senti qu’il était saisi d’un doute légitime, le troisième il l’a gentiment envoyer balader. Ouf.

Il faut dire que mes collègues et moi, nous lui faisions les yeux ronds pour essayer de lui faire comprendre que c’était peine perdue.

 

Connue comme le loup blanc D, sauf par lui… maintenant il sait.

 

On remet ça demain, j’aime bien apprendre de nouveaux trucs, enfin là c’est surtout l’informatique qui change alors pas de choix, je sens qu’on va ramer, mais ce n’est pas grave, il faut que ça bouge.

 

Sinon on s’encroûte pas vrai ?

lundi, 28 avril 2008

TOI AUSSI T'ES FOU ?

J’ai un bol… ma CDD, bénie sois-tu !

Toute une semaine seule et pas désemparée pour un sou (elle veut me piquer ma place ou quoi ?), elle a géré… grave !

Elle n’a pas TOUT fait, mais elle a géré et c’est le principal. Je suis trop fière. Comme si j’étais sa mère.

Je pourrais être sa mère d’ailleurs.

Sauf que si ça avait été le cas, j’aurais pas fait la conne jusqu’à mes 26 ans, j’aurais pas eu le temps.

Je ne sais plus qui m’a branchée sur mon âge au boulot … ah si , je vois, bref.

J’ai donc réalisé que j’allais, d’ici quelques mois fêter mes 43 ans et donc entrer dans ma 44ème année. Je me suis auto-psychologiquement interrogée.

Ben rien. Même pas mal.

C’est fou quand même ! Quand je vois les gens autour de moi qui dépriment à prendre un an de plus ou même d’avoir juste l’âge qu’ils ont… m’enfin !

Je pense être normale. Donc ce sont les autres qui sont dingues, et ça, ça fait peur.

Je ne découvre pas que je vis dans un asile psychiatrique géant, non, ça je le savais déjà mais j’étais loin de me douter que c’était aussi grave.

Et incurable donc irrémédiable.

 

Pfiouuuu…… !

dimanche, 27 avril 2008

ADO...RABLES ?

Je n’ai rien fait, aujourd’hui, de ce que j’avais prévu.

Ah si, j’ai quand même nettoyé la salle de  bain à fond pendant que Chéri ramenait ses gorets chez leur mère. Il nous en reste une, c’est plus facile à gérer.

Reste à redire ce qu'on a répété toute la semaine , – Manon si tu me lis… -  mettre ses chaussons-tongs-mules-pantoufles en haut et éviter de me pourrir les tapis de sdb avec les converses-tennis-bottes.

Que le maquillage dans le lavabo, comme le dentifrice, se nettoient très bien avec une éponge.

Que les produits de douche ont leur emplacement précis sur une petite étagère exprès pour et qu’il n’est pas utile –mais plutôt dangereux – de les laisser dans le passage de sortie …

Que la serviette doit être pendue sur le porte serviette et pas laissée en vrac par terre, de même que le linge sale qui doit être mis dans la panière en osier (très jolie) ou descendus dans la panière près de la machine à laver…

Que les produits de maquillage (au hasard : dissolvant, démaquillant, pinceaux, …) ont eux aussi une jolie panière à disposition donc pas la peine de les abandonner en masse sur le bord du lavabo.

 

Il fut un temps j’avais scotché une liste de ce style dans la sdb et ça fonctionnait plutôt bien, mais un jour, elle a disparu…

Il faudrait que j’en fasse une pour les chambres des enfants, une pour la cuisine, une pour les toilettes ( !), une pour leur pièce en bas …

Des listes…C’est n’importe quoi, ça m’énerve.

 

Ils ont du bon sens quand ça les arrange.

 

Bref.

L’orage gronde, demain c’est boulot, j’ai chaud, je crois que je vais aller nous servir un apéro

samedi, 26 avril 2008

ROULE MA POULE

22 km à vélo sous la cagnasse, sans eau (faut-y être con), dont une côte de 5 km où j’ai craché mes clopes mais sans mettre pied à terre (trop fière).

Stop à 6 km de l’arrivée pour acheter une petite bouteille d’eau avant d’être réduite en poussière.

Retour triomphant sous les vivas (dans ma tête) et loin devant le peloton (inexistant faut dire).

 

Plus jamais je repasse par là, plus jamais. C’te foutue côte ! Elle a failli avoir ma peau (toutes proportions gardées et donc à ma petite échelle, ça vaut l’Alpe d’Huez )

En voiture c’est pas pareil.

Et c’est surtout un trajet pour les voitures, il y en a donc beaucoup et c’est chiant.

 

J’ai des cartes de rando-VTT je vais m’y pencher.

 

J’avais emporté mon appareil photo mais j’ai trop eu peur de ne pas redémarrer si je m’arrêtais. Il y avait quelques belles images quand même. J’ai failli gober un bourdon aussi…pfuit !

 

Au retour j’ai trouvé Chéri en train de se la couler douce dans le transat, un peu inquiet aussi, je ne sais pas combien de temps je suis partie, et un peu écarlate.

 

Comme j’avais encore la forme, j’ai fait des beignets (non je ne suis pas folle), comme ça dans la foulée.

 

Recette simplissime et rapide (trouvée sur le net mais alors où ???) : 250g de farine et 25 cl de limonade, et roule ma poule, pas besoin de faire reposer ni rien, tu peux attaquer direct.

J’ai juste rajouté du rhum mais tu rajoutes ce que tu veux, de la vanille, de la fleur d’oranger, des fruits, enfin bref.

 

Bon faut que je remette la main sur la biafine maintenant, les visages pâles ont trop bonne mine, ça sent la pelade sous peu. On va morfler.

vendredi, 25 avril 2008

SEMIS

D’abord il y a eu la brume, fraîche et opaque, puis un grand soleil ce qui a provoqué chez nous un brusque désir de jardinage.

 

Comme le jardin ne se prête pour l’instant à aucune culture en pleine terre (la pelleteuse sera chez nous le WE prochain ), nous avons fait des pots.

 

J’ai commencé par déterrer le rhododendron « sauvage » qui évoluait près de la terrasse, pour en faire 3 pots.

J’y ai laissé une bêche en inox du plus bel effet, achetée pas chère chez un discounteur par belle maman cette sainte femme.

Vais-je lui dire qu’elle a cédé (pas sous mon poids bande de saligauds !) lors de l’excavation du paquet de racines (mais il a été planté quand ce truc ? Pendant le Néanderthal ou quoi ?) ?

 

J’ai fini à la fourche, binette, fourchette,  pelle et retiré un paquet de racines gros comme un ballon de basket. J’en ai tiré 8 pousses en boutons, je vous les montrerai quand ils seront fleuris (à moins qu’ils ne supportent pas le transvasement et qu’ils crèvent lamentablement …).

 

J’ai fait une virée rapide chez un pépiniériste, adhérent d’une holding, achetant graines et engrais spécial agrume et terreau spécial semis.

 

Ensuite j’ai fait une virée chez le discounteur dont belle maman est cliente pour équiper le tuyau d’arrosage d’une douchette multijets : pluie fine, forte, jet fort, jet pas fort, jet latéral…je me dis d’ailleurs qu’elle ne servira pas qu’au jardin , je sens bien le rinçage après trempage dans la piscine, mais on en est loin ( 15°).

 

Nous avons planté des graines de roses chépukoi, de géraniums (un peu tardivement), et de chépukoi-tout-court, précédemment achetées, j’ai les ongles dans un état…

 

Advienne que pourra, j’ai la main vert clair, c'est-à-dire que quand ça marche c’est trop et quand ça marche pas… ça marche pas.

Chéri, lui, est adepte du vaporisateur (pour hydrater en douceur) et de l’arrachage de la micro mauvaise herbe, il est content de sa douchette… tellement content que j’ai eu droit aux tests de toutes les positions du jet sur ma personne… huhuhu c’est drôle le concours de tee shirt mouillé ( atchââââ!!) mais pas sur moi bordel !

Il est taquin quand il s’y met.

M’enfin c’est l’eau du puits…

 

J’avais prévu de faire du vélo… j’aurais bien aimé faire du vélo … demain ?

 

Non demain c’est la fin de la pose des plaques (il manque 1m d’un côté et 50 cm de l’autre) vais-je devoir bétonner ? Je ne sais pas…

Et sinon… vélo ! j’ai repéré des coins sympas à explorer, appareil photo en bandoulière.

THIS IS THE END...

Bonne bouffe avec nos petits voisins hier soir où j’ai tenté la recette poulet curry-banane trouvée LA. A tomber.

Nous avons passé l’apéro à courir après leur gnome de 16 mois qui démontait à tour de bras les étagères de la cuisine, puis jouait à cache cache dans les chambres, a fait un cirque pour manger, pour finir au lit surveillé via le babyphone (bien pratique ce truc) qui nous faisait vivre en direct ses divagations ensommeillées.

 

Pendant ce temps, les filles faisaient leurs histoires de filles, à rigoler comme des baleines, pas faim, ah et puis si faim, oh et puis non…pour finir dans la cuisine assises sur le rebord de fenêtre en picorant les 3 biscuits apéro qui trainaient.

 

Céline a sympathisé avec la cousine du voisin, laquelle a son âge et Manon avait invité une copine, ça faisait du potin au m2 je vous le dis.

 

Quand la soirée a pris fin et que tout le monde a regagné ses pénates, il y a eu un grand silence.

 

Et là, nous réalisons mollement que c’est notre dernier jour de vacances (après il y a le WE et puis les ponts de mai mais quand même !) et qu’on va gravement buller aujourd’hui.

 

D’où le titre de cette note et la chanson qui suit… qui n’a rien à voir avec la choucroute mais j’adore regarder danser les gens les Doors.

 

This is the end
Beautiful friend
This is the end
My only friend, the end

Of our elaborate plans, the end
Of everything that stands, the end
No safety or surprise, the end
I'll never look into your eyes...again

Can you picture what will be
So limitless and free
Desperately in need...of some...stranger's hand
In a...desperate land

Lost in a roman...wilderness of pain
And all the children are insane
All the children are insane
Waiting for the summer rain, yeah

There's danger on the edge of town
Ride the king's highway, baby
Weird scenes inside the gold mine
Ride the highway west, baby

Ride the snake, ride the snake
To the lake, the ancient lake, baby
The snake is long, seven miles
Ride the snake...he's old, and his skin is cold

The west is the best
The west is the best
Get here, and we'll do the rest

The blue bus is callin' us
The blue bus is callin' us
Driver, where you taken' us

The killer awoke before dawn, he put his boots on
He took a face from the ancient gallery
And he walked on down the hall
He went into the room where his sister lived, and...then he
Paid a visit to his brother, and then he
He walked on down the hall, and
And he came to a door...and he looked inside
Father, yes son, I want to kill you
Mother...i want to...fuck you

C'mon baby, take a chance with us
C'mon baby, take a chance with us
C'mon baby, take a chance with us
And meet me at the back of the blue bus
Doin' a blue rock
On a blue bus
Doin' a blue rock
C'mon, yeah

Kill, kill, kill, kill, kill, kill

This is the end
Beautiful friend
This is the end
My only friend, the end

It hurts to set you free
But you'll never follow me
The end of laughter and soft lies
The end of nights we tried to die

This is the end

 

THE DOORS

mercredi, 23 avril 2008

TAUPE NIVEAU

S’il y a un outil qui nous est indispensable, incontournable et dont nous sommes doublement pourvus, c’est bien la pelle.

La pelle ronde, la pelle bêche, celle qui fait qu’on peut faire des trous à l’infini et se ruiner le dos, les bras, les fesses (si si ça fait travailler les muscles du postérieur).

 

Le temps étant pourri ce matin, nous n’avions prévu aucun travail extérieur si ce n’est charger dans le break les 2 poteaux béton que nous avions en trop et les palettes consignées pour les rapporter au magasin.

 

Charger les poteaux, c’était l’échauffement, deux fois quatre vingt kilos dans le coffre, en essayant de ne pas arracher le revêtement du coffre, rayer le pare choc, puis il a fallu trouver un chiffon pour baliser ce qui dépassait et ensuite on s’est shooté aux vapeurs de gasoil sur 5 km environ.

 

Rouler le coffre pas fermé, ce n’est conseillé qu’aux candidats au suicide.

5km c’est le max, par 12° extérieurs et toutes fenêtres ouvertes (et respirant par la fenêtre et par la bouche !).

 

C’est donc probablement un peu rougeauds et hagards que nous sommes arrivés à destination, mais Chéri n’avait pas perdu le nord et a commencé à parler bizness avec le patron du magasin, discuter les prix ce n’est pas mon truc et je suis allée respirer au rayon luminaire et rideaux.

 

Quand je suis revenue l’affaire était faite, tant mieux et nous devons y retourner demain pour aller chercher des trucs et des machins et des choses pour nos prochains travaux, à prix négociés, sans moi, trop fort le Chéri.

 

Après avoir bullé un moment, grignoté sur le coup de midi, je suis allée faire un tour pour amener le grand à la gare, faire quelques courses de survie et à mon retour…

 

A mon retour, Chéri avait creusé, « à la recherche du tuyau perdu » aurait pu s’intituler l’épisode ou « tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur où passent les tuyaux dans la terre sans jamais avoir osé le demander », et il avait bien avancé le bougre.

 

Je me suis donc jointe à lui, ne sachant pas réellement où il voulait en venir et puis il faisait beau finalement. J’ai donc creusé aussi.

 

On a bousillé le terrain là où il restait encore un espace circulable sans encombre, maintenant tout le terrain est ravagé de façon uniforme, des trous, des bosses, des tuyaux découverts, une fosse ouverte… c’est fou ce qu’il y  a comme choses à découvrir sous nous !

 

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Je vous fais grâce d’éventuels commentaires sur l’état du mur de notre descente de garage, c’est prévu mais pas tout de suite…

 

PUTAIN MAIS Y’A DU FOOT CE SOIR A LA TELE !! MAIS C’EST DEGUEULASSE !  RHÔÔÔNOOOOOOOOOOOOOONNN ! MES expeeeeeeeeerts……ouin !!!!!!!!!!!!!!!!

 

Pffff et je sais même pas tricoter…..

mardi, 22 avril 2008

Y A PAS PHOTO

Dans la grande série d’épisodes qu’est ma petite vie je suis encore victime de ma mansuétude d’il y a 5 ans où j’avais ouvert ma porte à une représentante et pris la carte d’une librairie qui vend des bouquins par correspondance ou en boutique et où il est obligatoire d’investir tous les mois sinon tu te retrouves avec « l’encyclopédie des plantes médicinales » ou « tout savoir sur le point de croix », d’office.

 

La date fatidique étant déjà dépassée, j’ai même déjà eu droit à un report et j’y ai de nouveau droit, puisque j’ai aussi laissé passer la date du premier report.

Second report, c’est nouveau, peut-être qu’ils en ont marre de déballer le colis pour moi en magasin quand je leur rapporte la sélection du mois.

 

Faut que j’y aille, ça m’ennuie, je ne trouve pas ce que j’aime, les gros livres je n’en achète pas parce que je n’ai pas de place et de toutes façons les gros bouquins je ne les lis pas.

Même ce qu’on appelle les beaux livres. Je feuillette, et c’est tout. D’ailleurs je n’en offre pas non plus, la plupart des gens ne savent pas quoi en faire. Trop encombrant.

 

Les petits livres sont soit des drames familiaux horribles ou des trucs sur la guerre mais je lisais ça quand j’avais 15 ans et une âme de midinette, soit des comédies américaines de femmes actives affublées de copines déjantées et qui cherchent l’âme sœur (je n’ai jamais adhéré), soit des biographies mais je m’en fous.

 

Du coup j’avais commencé une collection de livres pour ado, sympa d’ailleurs, mais peu de renouvellement finalement et je suis un peu déçue pourtant les filles adorent.

 

Quant aux CD… le rayon fait un mètre cinquante en linéaire et les remakes de tubes des années 80, ou tout André Rieu… euh … non.

 

Donc je ne sais pas.

En plus je ne sais pas vous, mais moi, à chaque fois que je passe à la caisse la vendeuse essaie (gentiment et sans insister) de me fourguer des pellicules photo. Comme si on prenait encore des photos avec un argentique de nos jours !

 

J’ai prêté mon gros Canon argentique avec zoom et pellicules vierges  à une copine il y a 3 ans, après l’avoir fait réviser (bonjour la douloureuse !) et il ne me manque pas. Elle va me le rendre parce qu’elle vient d’acheter un ordi et va passer à l’APN, elle est anti-progrès mais elle a finit par craquer.

 

Par contre il va falloir sérieusement penser à changer mon APN .

J’ai un Olympus Camedia C 765 à carte XD,  depuis 4 ans avec un chouette zoom optique de 10 mais être précurseur en matière de technologie ça veut dire qu’à moment donné on se retrouve derrière, loin derrière et rapidement.

 

D’abord le fait qu’il n’y ait pas de stabilisateur avec un tel zoom relève de la totale absurdité. Il est impossible de prendre une photo nette avec le zoom à fond à moins de poser l’appareil sur un pied ou tout autre support improvisé (ce qui est mon cas parce que je n’ai pas de pied ).

 

Ensuite, l’écran LCD situé derrière n’est pas protégé et il est très rayé malgré mon attention maladive, de ce fait, je me mets en mode optique normal, l’œil collé à l’œilleton.

 

Et puis je ne sais pas si c’est mes yeux mais j’ai de plus en plus de mal à prendre des photos nettes. Or je quitte rarement la position « auto ». Sauf si je fais de la macro ou si je photographie des choses en mouvement, mais de toutes façons il y a des programmes spécifiques, je ne fais aucun réglage.

 

Il m’arrive rarement de filmer, cette option ne m’est pas indispensable  et puis pour accéder au menu c’est un peu galère car il est très très touffu.

 

Bref, j’aimerais garder l’option zoom par 10 mais avec un stabilisateur, sur un appareil qui tient dans une main comme l’actuel… Chéri y pensera sûrement pour mon anniversaire… Il ne lit pas ce blog alors ce n’est même pas une suggestion déguisée.

 

Mais je sais qu’il va écumer les sites pour trouver the best of the best au best rapport qualité-prix sans tomber dans l’excès de technologie…

 

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Et le scoop du jour, quand même, rien que pour vous : j’ai fait une vraie grasse matinée sans m’en rendre compte.

Levée 10h42 en pleine forme, un peu courroucée de penser que quelqu’un a  probablement trafiqué l’heure du radio réveil, mais non… c’était bien l’heure. Quasi 3h de plus que mon heure normale de réveil.

Je ne m’en suis pas remise ! J’en suis au point de penser mettre la sonnerie du réveil demain pour ne pas me relever trop tard !

C’est fou ! Que m’arrive-t-il ?

 

Fatiguée ? hmmmm…..

lundi, 21 avril 2008

HYDROFLEMMARDISE

Une journée comme on en rêve pas : de la pluie de la pluie de la pluie.

Pas mis le nez dehors, juste restée devant l’ordi à visiter mes visiteurs, à gadgétiser le blog dont je m’occupe pour l’asso de musique.

Un journée où l’on entreprend rien en se disant que de toutes façons c’est mort, j’ai toute la journée pour faire la vaisselle et où l’on finit par la faire à 19h en se disant qu’on exagère et qu’on aurait pu se bouger plus tôt.

 

Une note pour ne rien raconter parce qu’il ne s’est rien passé alors on n'a rien à dire mais on a envie de le dire et on le dit…

Ça meuble.

En même temps, je ne suis pas obligée d’écrire non plus mais mes mains tapent toutes seules alors que voulez vous, j’y peux rien, je n’ai même pas la force de lutter.

 

C’est tellement trépidant qu’on en vient à parler : de l’ourse qui a été tuée dans les Pyrénées et du procès en cours et moi de dire « et on ne leur dit rien quand ils tuent leur propre chien…mais là un ours c’est médiatique… », de la démission du pdt du PSG, pour vous dire… et Chéri conclut « de toutes façons le foot…pfff.. c’est pour ça que j’ai choisi la pêche ».

 

Tant mieux, en plus il n’y a pas d’émission sur les pêcheurs qui, comme nous, chargeons le matos dans la voiture, partons au hasard après avoir vérifié que la glacière et le parasol sont bien arrimés, trouver un coin où il n’y a personne pour tremper le fil .

 

Un petit creux le long de la rive, où l’on ne distingue pas de souche au fond qui pourrait accrocher l’hameçon, où l’on n’est pas trop loin du bord , on l’on n'a pas trop de branche au dessus…

 

Des fois, il y a une barque qui passe en silence, pas de mot, que des regards souriants, une connivence muette.

Sinon le clapotis, les oiseaux, les glissements inquiétants dans les herbes, sont nos seuls compagnons bruyants.

 

Prendre la mesure du fond, monter la ligne sur la canne, accrocher l’appât (si ça bouge c’est Chéri qui fait, plonger mes doigts dans la boîte qui grouille c’est dégueu), et lancer le fil délicatement, doucement, stabiliser et attendre.

 

Quand le bouchon flotte (c’est joli un bouchon, on en a toute une collection, c’est petit, délicat, coloré…) et que tu ne le quittes pas des yeux au cas où Moby Dick viendrait léchouiller l’appât, que tu finis par voir des étoiles à force de fixer l’eau qui t’éblouit, que t’es assis sur la glacière ou par terre, tenant la canne d’une main molle et légèrement blasée, tu loupes la première secousse.

 

Planté dans tes pensées, des paillettes dans les yeux, t’as cru voir le fil bouger, mais oui il a bougé, il y a des ronds dans l’eau, ça ne trompe pas.

Là ta moitié qui planait aussi se permet de te balancer « mais merde fait gaffe t’avais une touche » alors que lui aussi ça l’a réveillé en sursaut et qu’il n’est pas sûr mais que devant ta mine déconfite et légèrement embuée il comprend que nan, c’était pas une hallu… si elle l’a vue aussi.

 

Après tu peux rester un quart d’heure vigilant pour prévenir toute nouvelle attaque, puis plus rien pendant 2 h.

Alors tu décides de prendre une bière sous ton cul, tu confies ta canne à ton acolyte et entreprend d’ouvrir cette saloperie de glacière sans âge qui résiste.

 

Et là, touche du siècle ! Avec Hacchab qui lutte comme un fou avec ses 2 cannes. Vite récupérer celle qui ne bouge pas. La poser délicatement, attraper l’épuisette et ensuite :

 

-récupérer la prise patiemment et délicatement rapportée au bord (tapez 1)

-constater avec fatalité que ce n’est pas demain qu’on posera pour la photo souvenir à côté de notre prise qui a tout arraché et s’est faite la malle (tapez 2)

 

Quand il commence à pleuvoir ou que les moustiques deviennent trop amoureux tu remballes ton barda en vrac dans la voiture qui fleure bon  le poisson (dans le meilleur des cas ), la vase (dans le moins meilleur) et tu rentres en silence.

 

Ça c’est quand y’a pas les mômes.

Avec les mômes tu passes ton temps dans les arbres à démêler les fils et le voyage du retour c’est « c’est pas trop tôt, on s’ennuie, y’a rien à faire ». Rien faire : déjà tout un programme s’ils savaient !

 

L’an prochain on reprend la carte, j’adore ça : rien faire en faisant quelque chose. Ou le contraire.

 

Il parait qu’il pleut aussi à Tahiti selon la météo, piètre consolation…

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