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mercredi, 07 mai 2008
RIEN
Long WE prévu pour moi qui fais le pont (viaduc ?) et plus court pour Chéri qui ne le fait pas.
Lundi soir je pars à Paris (enfin dans le sud de Paris, dans la pampa), avec 4 collègues pour une formation de 2 jours.
Avion, taxi… Allez il y a ce beau, grand WE avant… !
J’ai trouvé Chéri en train de trafiquer le motoculteur en arrivant. Alors je t’explique. Le motoculteur est une pièce de musée récupéré chez Tonton Roger (paix à son âme) qui n’a pas dû s’en servir pendant un bail et à rajouter à ce bail, l’année qu’il a passé en bas dans le sous-sol à croupir (le motoculteur, pas tonton Roger-paix à son âme) jusqu’à ce qu’on se décide de s’occuper de son cas.
Le truc n’a pas démarré malgré les tirages acharnés de Chéri sur la corde de démarrage. Donc il a commencé à démonter le bouzin.
Là le ptit voisin a débarqué avec son gnome qui m’a tendu les bras avec un sourire chocolaté, rapport au biscuit qu’il serrait frénétiquement dans son ptit moignon.
J’ai chopé la cotelette et me la suis calée sur la hanche en lui faisant la conversation.
Le ptit voisin se faisant livrer du sable et le livreur étant arrivé, j’ai dû gérer le ptit blondinet frisottant, en live, incluses les options casquette et biscuit chocolaté.
Chéri trifouillant frénétiquement dans les entrailles du motoculteur, j’en ai eu marre d’être debout avec le mouflet dans les bras, j’ai donc attrapé une chaise, et m’y suis calée avec le mouflet.
Sur ce, le chat de l’autre voisin à débarqué, venant se frotter à la chaise, le gnome a capté la présence de l’animal en le pointant avec son ptit doigt.
Après il a pointé Chéri et a ânonné son nom.
Ensuite il s’est avachi contre ma poitrine, il a lâché son gâteau, je me suis semi allongée sur la chaise de jardin, et il s’est endormi. Boom !!
J’avais mal au dos, mal aux cuisses (c’est quoi cette idée de mettre des fermetures éclairs sur des poches de fut’ de mioche ?), j’ai un peu chantonné pour le bercer, c’était vraiment trop craquant que ce petit bout d’homme (18 mois) m’adopte comme matelas.
Il ronflait et je me retenais pour ne pas rire.
J’ai tenu jusqu’au bout sans bouger (1h), et puis il a émergé, a à peine bougé, a baillé plein de fois et le papa est revenu.
Je me suis désincarcérée de la chaise, j’ai désincrusté la fermeture éclair de mes cuisses, et rendu le gnome à son géniteur.
Le blondinet m’a fait au revoir avec sa petite main et est parti.
On a remonté le motoculteur et il n’a pas démarré. Alors on s’est servi un apéro. Demain est un autre jour.
22:11 Publié dans Lifamaazz | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : vive la vie


