jeudi, 25 décembre 2008
FIN DES HOSTILITES
Pour les crèmes brûlées j’ai gagné, pour le gâteau, j’ai perdu, il a fait les 2, juste pour me faire mentir !
Je n’ai pas photographié les crèmes brûlées mais le gâteau si :
Et tout ça à partir d’une bête génoise… trop fort !
Je ne suis pas très « pâtisseries » pour ma part et je préfère finir un repas sur le fromage.
Verdict : un peu trop de Grand Marnier pour moi.
Biscuit imbibé et crème pâtissière très parfumée. Belle Maman n’a pas boudé son plaisir Chéri s’est resservi (on comprend mieux pourquoi il a fait repartir le feu dans la cheminée en soufflant négligemment sur les braises) et je n’ai pas fini ma part. J’ai un alibi. Je suis crevée et un peu pfff, trop de bouffe.
Mercredi soir, je suis allée chercher Belle-Maman et « la grosse » (the clebs), après le travail 100 km aller, idem retour, dans un brouillard dense, mais dense…
A l’arrivée à la maison : dressage de la table, découpe de la viande pour la fondue bourguignonne, dressage des assiettes d’entrée… repas, sympa, dodo.
Ce matin, réveillée à 6h, j’ai tourné en rond attendant que tout le monde émerge.
J’ai emmené la gamine chez sa tante 1h aller, 1h retour, j’ai dressé la table pendant que Chéri et Belle-Maman s’occupaient du foie gras, du gigot, des fayots et des marrons... repas, fromage et gâteau.
LE gâteau.
Déjà je n’ai bu qu’un verre de vin de tout le repas parce qu’il fallait que je reprenne le volant pour aller rechercher Manon, mais le taux d’alcool du gâteau aurait fait viré n’importe quel alcotest à 100m.
Belle Maman et Chéri sont allés faire la sieste (ils sont tombés comme des merdes oui) et moi, bravement j’ai repris la route pour aller récupérer ma mioche.
Pas un chat sur la route, pire qu’un dimanche, c’était triste !
Arrivée chez la tata et le tonton, j’ai été accueillie à bras ouverts, comme d’hab’. Toute le monde était là contrairement à l’aller où il n’y avait que la tata derrière ses fourneaux.
Il y avait C. 29 ans, 2 mioches avec des faciès de Dracula, chute de dents oblige. Quand j’ai connu C elle avait 11 ans, elle est toujours aussi mignonette, et souriante.
Il y avait O. son mari, un espagnol un peu brut de décoffrage, genre à rouler à fond parce que c’est viril… un peu bourrin mais pas méchant.
Il y avait S. 25 ans, sœur de C, toujours chez papa et maman, la rondouillette marrante toujours agrippée à son micro chien ( une ragougne, un truc tout petit tout noir, genre doberman version échantillon mais adulte et qui gueule).
Il y avait Mémé, 84 ans, la doyenne, mon ex-belle-mère, une petite chose d’un mètre cinquante qui m’a glissé à l’oreille alors que je lui faisais la bise « tu sais ça me fait bien plaisir de te voir, tu feras une bise à ton mari pour moi » (elle l’adore)
Il y avait tata, 53 ans, guère plus grande que sa mère, toujours en train de se marrer, qui m’a fait un café d’une force… de diou !
Il y avait tonton, 56 ans, bonne bête barbue et rigolarde, toujours en train de déconner, tellement gai qu’on aurait dit qu’il s’était envoyé le gâteau au Grand Marnier tout entier.
Et puis il y avait A, mon ex, 40 ans (ouai j’ai toujours préféré les ptits jeunes) en costard, mèche gominée, à l’affût du bon mot, de la bonne blague, de la devinette qui tue, qu’il se note dans un coin du portable pour briller en société.
Je lui en ai dit une (je suis une source inépuisable pour lui), et je vous la donne (parce que c’est NoËL), je vous fais grace de l’emballage :
Quelle est la puissance d’un coton tige ?
T’auras la réponse plus tard si t’es sage à moins que tu ne trouves par toi-même.
Sinon la question que tu te poses c’est « mais dis donc Maazz, c’est quoi donc que le Père Noël il t’a porté ? ».
Alors le Père Noël m’a apporté l’intégrale des Vamps et un pied d’appareil photo (qui arrivera plus tard à cause de ces crevards de la poste qui n’ont pas voulu être à l’heure… ), pis à Chéri il a apporté un triple CD d’Eddy Mitchell, pis des sous (pour nous 2), pis à la mioche : des sous et des sous et des sous qu’elle va se dépêcher d’aller dépenser dès demain en ville (les chaussures, toussa…).
Bon sinon ça s’est bien passé pour toi ?
21:10 Publié dans Bouffamaazz | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : vive la vie



Commentaires
Le père noël, il m'a porté exactement... ce que j'avais acheté moi-même au magasin après 500 essayages... un chapeau de mec! J'aime pas les surprises... (d'ailleurs, chez la mamie, il m'a porté plein de couverts et d'ustensiles de cuisine... le CON!)
Ecrit par : Daydreamer | jeudi, 25 décembre 2008
Ecrit par : Daydreamer | jeudi, 25 décembre 2008
Comme j'ai pas eu de cadal de Noyel (la crise et puis tout ça, comme tu dis), eh ben je veux bien 1. savoir quelle est la puissance d'un coton-tige (mais attends que je prenne mon portable pour noter la réponse ! Ah, merdum, j'oubliais que j'ai pas de portable non plus !) et 2. la recette du gâteau sympatoche.
Tu vas pas me refuser ça quand même, hein ? :-)
Ecrit par : Bloguette | jeudi, 25 décembre 2008
Ecrit par : galuchon | jeudi, 25 décembre 2008
C'était symbolique et ce n'est pas plus mal.
Bloguette : pour le gâteau je t'enverrai la recette en détail quand j'aurai passé chéri à la gégène parce qu'il est un peu secret sur ses recettes. Faut faire une génoise, de la crème patissière, de la meringue italienne . C'est l'essentiel. Et avoir du Grand Marnier évidemment. Je te donnerai les proportions et la progression.
Galuchon : je pense que j'apprécie plus de manger et beaucoup quand ce n'est pas moi qui prépare et qui cavale de la cuisine au salon... et que je n'ai pas 200 bornes à me taper toutes les 3h mais c'était pour la bonne cause.
Ecrit par : maazz | vendredi, 26 décembre 2008
Ecrit par : maazz | vendredi, 26 décembre 2008
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