samedi, 10 mai 2008

LA TERRASSE HARASSE

T'as déjà, avec 3 autres gus, coulé une chape de 20 cm d'épaisseur (!!)  d'une terrasse de 42 m2 ? Avec une bétonnière qui contient une seule  brouette de béton ? En une journée ? Genre aujourd'hui ?

Moi oui.

Bonne nuit. 

vendredi, 09 mai 2008

SUR LE PONT

Bon, c’est fourbue que je me retrouve devant mon ordi.

 

A l’aube j’ai réveillé Chéri pour qu’il aille travailler, moi j’ai recapté direct, c’est bon la honte toute seule dans le grand lit en sachant que le réveil ne sonnera pas.

 

Puis j’ai émergé à 8h dans la maison vide ( Manon est partie dormir 2 jours chez des potes), et j’aime pas. J’ai allumé l’ordi, sans conviction, dehors c’était gris. J’ai chopé le blues.

 

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J’ai commencé à faire un tri dans mes cartes de fidélité, je garde celles là, presque toutes en fait, faut juste que je me rachète un porte cartes l’actuel n’a pas survécu à l’extraction de l’intégralité de son contenu.

 

Chéri m’avait laissé un mot «  si tu vas en courses appelle moi avant » . Je n’avais pas l’intention d’aller en courses mais à priori il avait besoins de trucs… Je l’ai donc appelé : »tu me prends des chewings, des plats tout prêts pour quand tu seras à Paris, un gâteau pour l’aniv de Céline et puis pour le reste tu vois ».

 

J’ai filé dans mon supermarché adoré où j’ai acheté, dans la catégorie « tu vois », 4 BD à 2 € (Mélusine, Tamara, Parker et Badger, Passe moi l’ciel), le dernier Kathy Reichs « A tombeau ouvert » notamment, le reste étant purement alimentaire.

 

Ensuite j’ai pelleté quelques tonnes de grave pour aider le ptit voisin à en rentrer un peu chez lui vu qu’ils lui ont tout déposé sur le trottoir : 5m3.

On n’a pas tout rentré, loin de là vu qu’une brouette ça ne contient quasi rien, mais assez pour demain vu qu’on l’aide à couler sa terrasse. C’est mal barré pour l’instant, il attend qu’un cousin lui livre 45 sacs de ciment et j’ai beau scruter la rue, je ne vois rien venir.

 

L’après midi, l’autre voisin est venu nous refaire une partie du tout à l’égout, du coup après on a pu reboucher la tranchée qui restait le long de la maison. C’est bouillasse, mais au moins il n’y a plus de trou.

 

Là Chéri est arrivé du bureau, ravi de voir que les travaux avaient avancé (sans lui). Ensuite je suis allée chercher ma mioche chez les potes afin qu’elle soit à l’heure à sa répèt mensuelle de musique.

 

Et là ben j’ai les bras de Schwarzy sans protéines ajoutées, par contre au niveau hanches et bide, aucun effet bienfaisant notable (ni malfaisant d’ailleurs).

 

J’ai alterné débardeur/pull : débardeur pendant l’effort, pull au repos, débardeur quand il ne pleut pas, pull quand il pleut. Ça n’a fait que ça toute l’après midi… pénible !

Comment voulez vous que je rattrape les marques de bronzage comme ça  ! Par contre je pense que j’ai chopé la crève.

J’espère que ceux qui ont récupéré le soleil en on profité (hein les parigots et autres nordistes ?).

 J'ai bien fait d'acheter des pizzas pour ce soir .

jeudi, 08 mai 2008

AU JARDIN

L’acharnement et ne pas craindre d’avoir l’haleine d’un fond de cuve à mazout paient, le motoculteur a démarré dans un bruit de pétarade infernale « poutpoutpoutpoutpoutpoutpoutpoutpoutpoutpoutpoutpoutpoutpoutpout… !!!! », après soufflage dans les durites et les tuyaux divers par Chéri qui a craché pendant un bon quart d’heure en suivant.

Moi je ne l’aurais même pas tenté.

S’il allume une clope il n’a plus de dent, ni de tête d’ailleurs. En tous cas pas de bisou pendant 24h.

 

Les tomates, poivrons et courgettes sont plantés.

On attend les pieds de melons et piments pour compléter.

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Comme chez nous c’est 50% caillasse et 50% terre, il a fallu pas mal ratisser, enlever les cailloux avec un tamis improvisé (bout de grillage fin disposé sur grosse poubelle) , ratisser de nouveau, panser les bobos, percer les ampoules…

N’empêche qu’à faire les cons comme ça on bronze.

 

Je regrette que les branches de mes lunettes de soleil soient si larges, j’ai des bandes blanches peu seyantes sur les tempes. Le bronzage agricole étant de rigueur dans le respect de nos travaux extérieurs, je porte avec fierté la marque du marcel en haut et du short en bas, voir même des socquettes tout au sud.

 

Chéri quant à lui, a, je le soupçonne, des ancêtres qui se sont accoquinés avec des cousins d’Afrique, de ce fait il est bronzé, mais même ce mot est faible… Il est noir.

 

On s’est un peu fait agresser par des mouches… les connes et des guêpes énormes ( mutantes ??) .

 

Pas peu fiers, nous avons fait le tour de nos plantations une fois, puis 2 et puis nous terminons le 3é à l’instant. Comme chaque soir.

Du bonheur.

Et des Rhododendrons. 

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dimanche, 04 mai 2008

RE

Samedi 8h30 début des hostilités.

Ça creuse, ça fouine, ça dérape, ça arrache sauvagement l’arrivée d’eau (après compteur), ça ravine, ça fait du bruit et ça pue.

Toute la matinée, après avoir passé 2h à poser les plaques du haut.

 

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L’après midi, mon frère débarque en moto en provenance de Pau où il se paie un grand WE entre potes : short, bob, bière, un ptit coup de main pour passer les gaines (merci n’empêche que ça a bien aidé), combi, casque, gants, ciao la compagnie et back to les potes (avec une tite boutanche de chez nous).

 

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On finit par brancher un nouveau tuyau d’eau à 19h45 histoire de pouvoir se doucher et surtout, surtout, rafraichir nos coups de soleil.

 

J’ai dormi en pensant que mon drap housse était en toile émeri…putain ça fait mal les coups de soleil sur les épaules !

 

Dimanche 10h marché aux fleurs dans un bled voisin où nous rencontrons Raymond le Jardinier, France Bleu (Inter ?) tous les dimanche matins (samedi ?) à 11H, belle-maman boit ses paroles.

J’ai pris une photo pour lui montrer qu’on l’avait vu en vrai et même qu’on lui a dit que quand il passe à la radio, on n’a pas le droit ni de téléphoner, ni de parler si on est sur place. Elle écoute.

 

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L’après-midi nous avons repris les hostilités c'est-à-dire mis les gaines dans la tranchée et rebouché la précitée.

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Le mari de ma cop Isabelle qui vient de se faire muter dans le coin est passé nous faire coucou et admirer notre courage… Du coup je lui ai fait la conversation en guettant les manœuvres de la pelleteuse qui nous a quand même, la veille,  comblé un regard de tout à l’égout (sinon c’est pas marrant), que j’ai vidé avec une pelle d’apprenti jardinier, du bonheur.

Et il est reparti (avec une tite boutanche de chez nous).

 

J’ai complété ma collec’ de coups de soleil en y laissant mes mollets…

 

Demain y parait qu’on bosse ?

vendredi, 02 mai 2008

ROULER UNE PELLE

Chéri et moi sommes plantés près du bbq, contemplant les flammes, pas un bruit sauf les oiseaux, la cloche de l’église sonne, il fait chaud. « On est bien hein ? ».

 

Tout y est : l’homme, la bouffe, le feu, la nature, les tamtams et le soleil. L’essentiel.

 

Demain, la créature de fer qui a fait son nid pour la nuit dans le jardin ouvrira ses fantastiques  machoires et  fera des trous énormes pour pondre et enterrer ses œufs.

 

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T’as vu elle se cache …

 

En fait c’est juste le voisin qui nous a roulé une pelle (je m’esclaffe !)

 

Et puis on a décidé de rendre la vie des taupes plus sympa… on va leur faire un Beaubourg souterrain.

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On n’a pas de taupe, et sans rire j’espère qu’on n’en aura pas…

 

Et puis comme il fait chaud, j’ai pris un bain de pieds. Je t’explique pas la quantité de gros sel qu’il a fallu que j’y mette…

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VIE POTAGERE

J’ai passé la journée d’hier à gérer une crise de sinusite ce qui, pour ceux qui en sont exempts (les veinards), colle une migraine de tous les diables.

Si vous rajoutez la dessus un super soleil, qui se contrôle d’habitude par une bonne paire de lunettes de soleil lesquelles sont bien insuffisantes avec une migraine, vous comprendrez alors l’état hagard dans lequel je me trouvais.

 

Pour couronner le tout  la cheville que je me suis vrillée il y a 2 ans s’est brutalement et sans cause apparente, rappelée à mon bon souvenir, donc j’ai boité jusqu’à la mi-journée.

 

Tu vois la touche à la Quasimodo, un œil à moitié fermé et la démarche claudicante ? Ben hier c’était moi. Top glamour (avec mon vieux jogging et mon tee shirt pourri)

 

Le plus épatant (mais je suis formidable) c’est que j’ai réussi à rester digne puisque cette situation inconfortable qui rendrait n’importe qui aussi aimable qu’une porte de Guantanamo, ne m’a pas affectée, caractériellement parlant, je n’ai envoyé chier personne (c’est une première).

 

J’ai fait la conversation avec les voisins, subi les vagissement de leur gnome sans broncher, peint  la vieille brouette en bois pourri avec une peinture qui pue, nettoyé la piscine…

Vas-y faire le tour le balai-aspirateur à la main, en trottinant clopin clopan sur les margelles… pour frotter comme une malade le fond où sont disposer des petits tas de … de quoi ? D’habitude ça s’aspire tout seul, là c’est collé. Pas compris.

 

Aujourd’hui, nous devons aller chez Brico pour récupérer du matériel genre gaines, câbles, tuyaux, enfin des trucs qui nous permettrons d’électrifier le portail d’installer les vérins du portail automatique, la caméra le visiophone, changer le tuyau d’adduction d’eau et de supprimer donc tous les bouts de raccords dont il est constitué (une hallucination), enterrer les lignes EDF et FT qui se balancent au gré du vent et donc supprimer le poteau qui trône dans le jardin.

 

D’ici qu’on termine le WE sans eau, sans électricité et sans téléphone (et donc sans internet) il n’y a qu’un pas…

Enfin, on ne va peut-être pas faire tout ça en 2 jours non plus.

 

Ce qui est sûr c’est que demain la pelleteuse revient agresser de ses chenillettes nos coquelicots et autres pissenlits afin de d’abord monter les plaques du haut pour que le mur soit définitivement terminé, et creuser des tranchées… pffff, je déprime d’avance.

 

Chéri me rassure en me disant qu’une fois ça fait, on pourra enfin planter des arbres sur notre terrain, d’ailleurs on a déjà fait la liste, chacun met ce qu’il veut.

 

Pour lui : arbres fruitiers en espalier le long du mur (pêcher, abricotier, poirier) et un cerisier, peut-être même 2. Probablement un noisetier aussi et un ou 2 pieds de vigne.

Pour moi : un lilas d’Inde (autrement connu sous le nom de Lagerstroemia), un érable du Canada pour voir ces magnifiques feuilles devenir rouge (et tomber oui bon encore une corvée mais c’est tellement joli) et puis des fleurs, plein et de toutes les couleurs.

 

Du coup, à terme, le pin sera coupé, il est trop gros, et on aura un potager digne de ce nom au lieu de planter dans les coins improbables en attendant. On en a marre d’attendre.

 

D’ailleurs les échalotes sont au taquet, les oignons pointent le bout de leur nez, quant aux patates, pas de nouvelle, même pas le début du commencement d’une feuille, rien.

Les fraisiers poussent à vue d’œil dans leur bac.

Les radis luttent contre la caillasse et s’en sortent plutôt pas mal. Le citronnier fait la gueule dans son pot…trop d’eau pas assez … allez savoir !

 

On s’est récupéré des plants de tomates (géantes comme l’an dernier), de courgettes et de poivrons.

Faut absolument qu’on les plante ce WE.

 

D’ailleurs ça me fait penser que j’ai un collègue qui vit en immeuble et se fait un potager sur le balcon, tout en bacs : fraises, haricots, tomates… pas de quoi faire des bocaux, mais de quoi se faire plaisir. Ça fonctionne plutôt bien et il les fait grimper pour que ça prenne moins de place.

 

Et pourquoi chacun n’aurait pas un ptit bout de terrain pour bricoler en plein air hein ? Genre jardin ouvrier ? ça rééquilibrerait la donne…

mercredi, 23 avril 2008

TAUPE NIVEAU

S’il y a un outil qui nous est indispensable, incontournable et dont nous sommes doublement pourvus, c’est bien la pelle.

La pelle ronde, la pelle bêche, celle qui fait qu’on peut faire des trous à l’infini et se ruiner le dos, les bras, les fesses (si si ça fait travailler les muscles du postérieur).

 

Le temps étant pourri ce matin, nous n’avions prévu aucun travail extérieur si ce n’est charger dans le break les 2 poteaux béton que nous avions en trop et les palettes consignées pour les rapporter au magasin.

 

Charger les poteaux, c’était l’échauffement, deux fois quatre vingt kilos dans le coffre, en essayant de ne pas arracher le revêtement du coffre, rayer le pare choc, puis il a fallu trouver un chiffon pour baliser ce qui dépassait et ensuite on s’est shooté aux vapeurs de gasoil sur 5 km environ.

 

Rouler le coffre pas fermé, ce n’est conseillé qu’aux candidats au suicide.

5km c’est le max, par 12° extérieurs et toutes fenêtres ouvertes (et respirant par la fenêtre et par la bouche !).

 

C’est donc probablement un peu rougeauds et hagards que nous sommes arrivés à destination, mais Chéri n’avait pas perdu le nord et a commencé à parler bizness avec le patron du magasin, discuter les prix ce n’est pas mon truc et je suis allée respirer au rayon luminaire et rideaux.

 

Quand je suis revenue l’affaire était faite, tant mieux et nous devons y retourner demain pour aller chercher des trucs et des machins et des choses pour nos prochains travaux, à prix négociés, sans moi, trop fort le Chéri.

 

Après avoir bullé un moment, grignoté sur le coup de midi, je suis allée faire un tour pour amener le grand à la gare, faire quelques courses de survie et à mon retour…

 

A mon retour, Chéri avait creusé, « à la recherche du tuyau perdu » aurait pu s’intituler l’épisode ou « tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur où passent les tuyaux dans la terre sans jamais avoir osé le demander », et il avait bien avancé le bougre.

 

Je me suis donc jointe à lui, ne sachant pas réellement où il voulait en venir et puis il faisait beau finalement. J’ai donc creusé aussi.

 

On a bousillé le terrain là où il restait encore un espace circulable sans encombre, maintenant tout le terrain est ravagé de façon uniforme, des trous, des bosses, des tuyaux découverts, une fosse ouverte… c’est fou ce qu’il y  a comme choses à découvrir sous nous !

 

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Je vous fais grâce d’éventuels commentaires sur l’état du mur de notre descente de garage, c’est prévu mais pas tout de suite…

 

PUTAIN MAIS Y’A DU FOOT CE SOIR A LA TELE !! MAIS C’EST DEGUEULASSE !  RHÔÔÔNOOOOOOOOOOOOOONNN ! MES expeeeeeeeeerts……ouin !!!!!!!!!!!!!!!!

 

Pffff et je sais même pas tricoter…..

dimanche, 20 avril 2008

JOURNEE BIEN REMPLIE

ET LENDEMAIN PLEIN DE SURPRISES ?

 

Quand t’entends « KROUA ! KROUA ! KROUA ! » et que le temps est TRES humide, comme en ce moment, ça évoque kroua quoi ?

Une grenouille… gagné.

Mais pas dans la piscine …perdu. (ouf)

Chez les voisins (re-ouf d’autant que c’est de la grenouille de compet’ si sa taille est proportionnelle aux décibels qu’elle propage).

Ils ont un bassin le long de notre clôture commune (en plus du serpent, et du lézard, et du chien et du chat) avec des gros poiscailles dedans, et donc une maousse grenouille.

Photo non disponible, je ne l’ai pas vue je ne fais que fantasmer dessus et c’est déjà assez flippant comme ça.

Pourquoi je t’en parle ? Parce qu’en ouvrant les volets ce matin alors que j’étais encore peu réceptive aux choses qui m’entourent, elle m’a fait sursauter cte garce !

Ça devait être sa  façon de dire « Bonjour ! il pleut c’est cool nan ? »

 

Hier nous avons terminé de poser nos plaques de clôture, bon il manque 50 cm de chaque côté de l’enceinte, il faut faire des découpes et on verra plus tard.

Nous avons terminé presque en courant, sous la pluie alors qu’on avait commencé gentiment sous un grand soleil.

 

Pour fêter ça, le voisin est venu avec sa moitié déguster une bouteille de blanc en guise d’apéro, et puis comme on avait une autre sorte de blanc, on a voulu lui faire gouter, du coup, on en a bu 2, du coup on a bien rigolé.

Puis leur fils est arrivé (19 ans) a repéré la WII, et on s’est improvisé une petite partie de base ball et de tennis.

Bref, j’ai mal au bras et pas à cause des travaux d’hier qui m’avaient laissée plutôt indemne car la bétonnière je la charge mais ce n’est pas moi qui verse dans la brouette, ni qui pousse la brouette non plus, c’est au dessus de mes forces.

 

Les vacances commencent donc par une bonne journée de travaux comme on en a le secret et ensuite soit on se dit que ça c’est fait et qu’on va se reposer le reste de la semaine , soit qu’on est bien parti et qu’il ne faut pas se relacher.

On n’est pas tout à fait fixés sur la suite des événements mais pour aujourd’hui, je pense qu’une petite galère se prépare, comme seuls les dimanches savent le faire.

 

Le dimanche où tout est fermé, le dimanche où donc il est fortement déconseillé d’entreprendre de la plomberie ou des choses qui peuvent nécessité une virée d’urgence chez le magasin de bricolage du coin.

 

Et là tout de suite je ne vous cacherai pas que j’ai un gros doute, mais GROS, tu vois, sur la pérénité de la chasse d’eau.

 

Je tire la chasse , la cuvette se vide MAIS le réservoir ne se rempli pas…. En même temps on a maintenant un jardin bien clôturé, et le pipi dans le jardin n’est pas à exclure pour les prochains nécessiteux.

A moins que ce ne soit rien qu’un ptit truc sans importance, c’est sûrement un ptit truc sans importance… hein….

On verra ça tout à l’heure, moi ça va maintenant je peux tenir quelques heures et puis on a de l’eau au robinet, alors ce n’est pas une coupure, c’est local, très local même.

 

« Gérer l’imprévu » c’est mon enseigne et je l’assume.

Hier pendant l’heure de la pause (midi) alors que nous bullions en chœur au soleil, vautrés sur les plaques qui restaient à poser, un grand chien est venu nous rendre visite. Beau chien de chasse, de meute même, un peu perdu et très très affectueux.

 

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Genre comme ça mais adulte, enfin je ne sais pas la race mais debout appuyé sur mes épaules on se regarde dans les yeux, tu vois.

 

Sachant qu’au village nous avons des chasseurs qui ont une meute, et que le matin même une battue était organisée, nous nous sommes dit qu’il s’était perdu.

J’appelle donc le maire, chez lui, pas là. J’appelle la station service-tabac-dépôt de pain-concierge qui me donne un n° de tel d’une dame qui a accueilli les chasseurs après la battue, répondeur… je laisse un message.

 

Comme nous n’avons pas de clôture et que nous ne voulions pas que le chien erre sur la route, je l’ai mis dans la voiture et je suis partie à la station service demander où habitent les gens qui ont des meutes.

 

Alors là, quand même grand moment de solitude dans la voiture.

Je mets le chien dans le coffre du break, Manon monte derrière, ma petite voisine devant. A peine installées, cte grande gigue de clebs( elle – c’est une fille – est immense) décide de voyager sur la banquette arrière.

 

Manon la tient par le collier, et la bestiole s’installe bien au milieu du fait que je ne vois rien dans le rétro intérieur. En plus elle me fait des léchouilles sur le visage c’est dégueulasse, je déteste qu’un chien (qui passe son temps à se lécher le cul et sentir celui des autres) me débarbouille à coup de langue baveuse, bref.

Je gueule un peu, déjà que la marche arrière pour sortir est amputée de la visibilité centrale, l’autre me rince les carreaux, elle m’aime. Moi aussi mais est ce que je la lèche pour autant ? non, bon !

 

Donc à la station service, la dame m’indique l’adresse d’un type et nous voilà repartis vers le bourg où nous repérons 2 enfants avec une grosse laisse mais pas de chien.

Stop « c’est pas votre chien par hasard ? » « si ! » Hop portière ouverte, laisse attachée, « merci » et ils repartent.

Dans la voiture on se regarde… « ben dis donc ça n’a pas l’air de leur faire trop plaisir de le récupérer… » On a en tête les moments où, gamins, on a un jour perdu notre chien et l’explosion de joie lors des retrouvailles…ben pas là.

 
Pas un mot au chien, pas de soulagement visible… rien. Ma voisine me regarde « ils ne l’aiment pas ».

 
Je baisse ma vitre et je crie en repartant «  au fait, elle s’appelle comment ? » « Cassiopée ».

 

dimanche, 09 mars 2008

LEGOLAND

Comment passer un dimanche plutôt  psychologiquement zen ? Vous voulez savoir ? Faites comme moi, posez votre lundi en JRTT.

Rien que de savoir que demain je ne me lève pas… ben de bonheur, j’ai fait des crèpes. Pas pour moi, je suis au régime je vous rappelle.

Enfin j’en ai mangé une, une seule (avec du sucre oui et alors ? je fais un régime pas une crise d’anorexie , ça se saurait).

De toutes façons j’ai déjà gagné un cran sur ma ceinture et j’ai pas mal quand je respire alors ça va.

 

La chambre est terminée, le lit est monté, quelques épisodes dans le photoblog pour les amateurs…

 

Le montage du lit : un poème épique où les noms d’oiseaux riment avec des mots d’argot , la langue française est d’une richesse insoupçonnée…, où l’on constate que la peau humaine va (pour toute personne de type caucasien s’entend) du blanc le plus pâle au rouge le plus lumineux en passant par toutes les teintes de l’arc en ciel, …où l’on pense qu’on va torcher l’affaire en une demi heure et qu’une après-midi y passe, …où l’on pense qu’à 2 ça va le faire et qu’on finit par jouer aux 4 coins avec les voisins, leur micro-mioche et mon ado à moi .

 

Bon quand il a été monté, j’ai attrapé un drap de dessous… j’avais juste zappé le fait que d’un lit 140x190 on passait à du 160x200… trop court donc, donc virée rapide au supermarché du coin.

 

Reste à finaliser la déco des montants avec des pans de tissu, mettre les appliques au mur, trouver une petite desserte en fer forgé et en verre, des petits tableaux … et des peaux de bêtes sauvages par terre (naaaaan j’déconne !).

 

J’attends la livraison des chevets, et si l’autre abruti me les largue dans le jardin, je le tue.

lundi, 03 mars 2008

FIN PROVISOIRE DE L'ATELIER BRICOLO

Les travaux dans notre chambre sont terminés, nos vacances aussi.

On finit la semaine plus crevés que lorsqu’elle a commencé mais plus contents aussi.

Ça a fait 3 ans il y a quelques jours que nous avons acheté cette maison avec plein d’idées d’aménagement et de déco qui ont évolué au fil du temps et évoluent encore.

 

Sauf l’electricité le bilan  du jour c’est que la salle de bain, le salon, les 3 chambres sont entièrement carrelés, tapissés et peints. Et on n’en est pas peu fiers !

 

Par contre par contre la french manucure n’est pas viable dans ce milieu hostile.

 

Donc je vous disais avoir trouvé LE lit, genre on voulait se le fabriquer mais quand j’ai trouvé celui là sur internet, j’ai dit à Chéri que même si on est bon question soudure et tout, dans 10 ans on n’aura jamais atteint CE niveau de jolitude.

 

On n’est qu’employés de bureau pas ferronniers.

 

Alors voilà :

 

Ce qui me gène c’est de devoir immédiatement après le lever, faire quelques brasses, sinon… vous en pensez quoi ?

Nous avons aussi pris les chevets tant qu’à faire.

 

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Ça a de la gueule non ?

Maintenant reste le sommier et le matelas à trouver !

Et quelques housses de couette assorties à la tapisserie, des rideaux en coton, enfin plein de trucs hyper top moumoute.

 

Les murs de la chambre sont parme et fushia avec un ptit tour de rab à Leroy*Merlin pour rajouter du pigment dans le parme qui était plus bleu que parme. No problemo, la gentille vendeuse m’a refait un mélange dans la minute sans discuter.

 

Dans la foulée et beaucoup moins glamour nous nous sommes fait livrer les plaques et poteaux qui manquaient pour finir le mur, du coup la petite voisine déprime à l’idée de ne plus nous voir par-dessus le grillage. Mais de toutes façons, la reprise des hostilités de ce côté-là ce n’est pas pour demain.

 

Prochaines étapes : équiper la cuisine et la salle de bains de portes coulissantes, et une fois ça fait, le couloir aura droit à son petit coup de jeune aussi, la couleur n’est pas encore choisie mais je sens encore un truc bien pétant.

 

Comme dit un pote, quand on traverse le « jardin » (entendez par là la chose ravagée et gadouilleuse qui délimite notre territoire), et qu’ensuite on entre dans la maison, ça fait un choc, on ne s’attend pas du tout à voir un intérieur aussi fun.

 

Attends de voir ce qu’on va faire dans le jardin… dans 3 ans… !!

 

Oh la la ! La page de présentation de Hautetfort m’a fait un choc… et pourquoi mes liens vers les bdblogs ont disparus ??

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