dimanche, 25 octobre 2009
ADMIRATION
Il est rare que j’allume la télé le matin mais j’ai raté il y a quelques jours un documentaire que je tenais absolument à voir, rediffusé ce matin.
Le sujet : Elisabeth Badinter racontée par elle-même.
Parcours passionnant, engagement sans faille pour la liberté des femmes et leur reconnaissance dans la société, un discours sûr, logique, évident et doux.
Doux à mes oreilles de femme mais doux dans le ton.
Pour reprendre ses termes c’est une meneuse d’idées, hors pair à mon sens, parce qu’elle sait communiquer.
Fille du créateur de Publicis du côté du papa, petite fille d’Edouard Vaillant par sa mère et épouse de Robert, ancien ministre à l’origine de l’abolition de la peine de mort et de la loi pour la protection des victimes des accidents impliquant un véhicule dite Loi Badinter (que je manie et proclame au moins une fois par jour dans mon boulot).
Un couple qui a soif de justice.
J’imagine que les années 60 et 70 ont été le témoin de ses plus grands combats compte tenu des révolutions qui ont donné lieu à un certain nombre de victoires pour la femme. Je n’en ai pas souvenir, malheureusement, j’aurais aimée être concernée à l’époque.
Le siècle débute juste mais j’espère qu’il donnera naissance à de grandes dames de cette trempe, brillante, engagée mais toujours simple.
J’ai lu il y a quelques années et bien bien avant d’être maman « L’amour en plus » qui déculpabilise celles qui n’ont pas l’instinct maternel que la bienséance impose de mettre en avant pour répondre aux normes de la société bien pensante.
J’ai souvenir que ce livre m’avait interpellée sans me rappeler exactement pourquoi.
Maintenant que je suis maman, je vais le relire, si je parviens à remettre la main de dessus.
Je suis restée fascinée pendant les 50 mn du reportage, par l’admiration que lui voue son mari, hypnotisée par ces yeux bleu lagon, et cette modestie qui la caractérise.
J’ai admiré son opposition à la loi sur la parité parce que la parité n’a pas besoin d’une loi, au port du voile, sa pédagogie sur l’égalité des femmes et la laïcité face à des jeunes de banlieue, son discours sur les mères porteuses. J’ai admiré sa prise de position sur la liberté qu’on les femmes de disposer d’elle-même face à des représentants de religions orientales.
Ses combats qu’elle dit « solitaires ».
Vieillissante, elle se remet en question et face à la société d’aujourd’hui qui n’évolue pas autant qu’elle devrait et se demande « est-ce qu’on convainc jamais personne ? ».
Mme Badinter, je me rappelle avoir aimé vous lire, je vais vous relire et lire ce que je n’ai pas lu.

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dimanche, 19 avril 2009
MARKTAPAGE
La dame là, veut connaître ma philosophie « marquepagienne » …
Le marque-page chez moi n’est que très peu prémédité.
Au début d’un livre, je pars dans l’idée que je vais lire sans être dérangée jusqu’au mot fin, je peux rêver non ?. Erreur fatale et récurrente qui m’oblige à soit retenir le n° de la page mais ça ne marche jamais, soit tendre le bras vers le premier objet qui protègera de son corps LA page où je fus interrompue (au hasard : chaussette, crayon, facture de téléphone, liste de courses voire carte bleue si elle vient à trainer par là ) – je ne corne pas les pages et je ne retourne pas les livres non plus - soit avoir à porter de main une de ces choses là.
Dans l’ordre vous avez donc :
-la vache par ma fille dessinée qui est un des objets qui ne quitte que rarement mon sac comme pour la photo là maintenant. C’est le marque page de mon agenda habituellement mais cette année je n’en ai pas donc il est dans mon carnet (tout le monde a un carnet dans son sac n’est-ce pas ?). Il commence à être un peu malade mais il est très vieux (au moins 10 ans !).
-un autocollant représentant tous ses petits camarades autocollants de la pochette récupérée au salon de la BD et que j’utilise plus ou moins à tour de rôle
- une carte de visite avec une petite fée dessus
- des cartes postales
Les cartes postales ont un destin spécial ici . Celles que je vous présente n’ont pas encore été utilisées et sont en attente.
Quand j’utilise une carte comme marque page dans un bouquin, elle y reste, à la fin, quand j’ai terminé le livre. Quand je prête le livre, elle voyage encore un peu, sinon c’est un moyen de les garder autrement qu’en les stockant dans une boite à chaussures.
Je ne possède aucun « vrai » marque-page qu’on trouve en librairie mais avec du recul, je me dis qu’il serait temps que je m’y mette, tiens…
Alors est-ce que mes marque-pages me ressemblent Miss Eloah ?
Visiteur, si ce tag te plait, sers toi…
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samedi, 28 mars 2009
AYE LU !
Le bouquin est génial (voir note précédente), ça fuse, ça casse, ça compatis et finalement c’est assez rigolo. D’autant que je ne suis pas fan d’émission télévisuelle.
Comme partout, c’est un milieu pourri, sacrément pourri…
Je viens de le terminer et je me suis bien marrée.
Ça faisait un bail que je n’avais pas acheté de bouquin, ni lu d’ailleurs. J’avais envie de lire quelque chose de léger… c’est quand même du lourd sur le fond.
Je découvre le "courrier international" ... à mon âge si c'est pas une honte tout de même ! Et je suis fan.
J’ai aussi investi dans le dernier Patricia Cornwell parce que j’ai tout lu depuis le début (c’est le 15è de la série) et que j’attends de ce « registre des morts » un regain d’intérêt pour la série.
A trop attendre les suites, on oublie ou on se lasse et là je suis limite.
En général je découvre les séries qui me plaisent alors qu’elles sont déjà bien avancées, j’achète petit à petit tous les tomes que je lis à la suite et je ne tarde pas à rattraper le dernier attendant fébrilement la suite. Du coup je perds un peu le fil quand il sort un an après quand ce n’est pas plus !
D’un point de vue littéraire, je cède quand même à la facilité sans m’aventurer dans des œuvres qui pourraient me bouleverser ou attaquer un peu trop brutalement ma carapace.
J’en suis consciente (c’est déjà bien).
C’est un peu comme les films, si je sens que je vais avoir peur ou pleurer, ce n’est même pas la peine. Je n’ai pas la capacité de relativiser, prendre de la distance, mon imagination prend le contrôle et me le fait perdre.
Et ça me rend malade, je ressasse pendant des jours et des nuits et surtout la nuit, c’est un cercle vicieux dont j’ai du mal à m’extirper.
Nombre de fois où j’ai terminé la dernière page d’un bouquin, l’ai jeté sur la table avec un « eh merde ! » retentissant et fini avec un nœud au ventre parce que la chute m’a surprise, choquée…parce que ça ne finit pas « bien »… et que j’en rêve et que j’y repense et que la boule au ventre revient.
Cela dit j’aime bien les récits tordus, à rebondissements et dont l’auteur fait montre d’un minimum de recherche dans l’écriture. Point trop n’en faut mais faut pas pousser mémé non plus.
Par exemple, je reviens sur un sujet de La Moule qui a fait débat, concernant Gavalda.
Je n’en ai lu qu’un qu’on m’a prêté, c’est : La consolante.
J’en ai déjà parlé, mais je ne sais plus ce que j’en ai dit et j’ai la flemme de chercher alors tant pis si je radote.
Je n’étais pas très motivée pour le lire déjà, plus on en parle, moins j’ai ça me tente, ça je l’ai dit.
Sur la forme j’ai trouvé la lecture chiante sur les 2 premiers tiers. L’écriture n’était pas attractive, il n’y avait pas de vie vraiment à lire ces pages d’énumérations.
Mais là où c’est fort, c’est que le fond était intéressant et donnait envie de savoir vers quoi tout cela allait évoluer.
J’ai aimé qu’une femme( l’auteure) réfléchisse comme un homme (le héros) est sensé le faire (après tout qu’en sait elle vraiment), ça change des bouquins où les auteurs hommes tentent (souvent vainement) de faire vivre des personnages féminins que je trouve souvent creux et simplistes ou trop tordus pour avoir l’air vrais.
En tous cas c’était crédible et comme on ne peut jamais savoir ce qu’un bonhomme a réellement dans le crâne parce que dès qu’on commence à avoir une conversation un peu poussée, il a la migraine (ou dit ce qu’il croit qui nous ferait plaisir d’entendre pour en finir au plus vite) , on imagine des trucs et ça c’était nouveau, une autre approche en quelque sorte.
Note à l’attention des visiteurs masculins : les femmes ne sont jamais creuses, simplistes ou tordues, elles sont complexes, nuance. Cherchez pas à comprendre.
Note à l’attention des visiteuses : les hommes sont sujets à la migraine sauf s'il y a foot à la télé.
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samedi, 07 février 2009
3 LIVRES
«Monstrueux » de Natsuo Kirino l’auteur de « Out ».
« Out » m’avait interpellée sur bien des points. D’abord c’est écrit par une japonaise, ça se passe au Japon et ainsi que je l’ai déjà dit (je ne vous mets pas les liens, j’ai la flemme de parcourir mes anciennes notes et je me répète alors aucun intérêt) je ne lis d’habitude que des policiers/thrillers écrits par des auteurs occidentaux ou américains. En majorité l’auteure est une femme, et c’est le seul critère que j’ai ici respecté.
« Out » était spécial et là où je craignais m’enliser dans une culture japonisante qui m’oblige à faire des recherches culturelles pour comprendre, j’ai trouvé une écriture fluide et prenante. Rien de pesant.
Mais vachement horrible quand même si l’on ne cherche pas à dépasser les limites du bien et du mal qu’on a l’habitude de cotoyer dans nos petites vies.

J’ai donc attaqué « Monstrueux » dont le type de narration est un peu destabilisant. L’histoire est racontée à la première personne du singulier. J’en suis à la moitié. Je suis accro. Je ne vous dévoilerai pas la trame. Mais l’introspection est intéressante. Je ne sais pas où l’auteure veut en venir, la fin sera une surprise totale pour moi. Je n’ose pas penser que ce que j’imagine dans ma caboche de lectrice occidentale sera la chute. Ce ne peut pas être.
C’est très bien écrit (très bien traduit ?). La culture japonaise qui m’est étrangère n’est absolument pas un handicap ni un frein à mon engouement.

Sur le bouquin il est écrit « Natsuo Kirino est née en 1951 – Elle est l’auteur de « disparitions » (pas lu pas trouvé) prix Naoki 1999 et du best seller « Out » qui s’est vendu à 500.000 exemplaires » et « il semble déjà évident que Kirino pourrait déjà devenir dans les prochaines années, le meilleur écrivain de thriller du Japon ». Je le crois aussi, cela dit je n’en connais pas d’autre.
Croyez moi, pour moi, c’est un grand pas que de m’ouvrir à la littérature asiatique même via un thriller.
Ensuite j’ai acheté « Le serment des limbes » de JC Grangé. J’ai lu pas mal de trucs de lui et à chaque fois j’ai été transportée, espérons que ce sera le cas à nouveau.

Enfin je me suis laissée tentée par un premier roman « Sous la neige noire » de Pauline Delpech. Elle a 25 ans la chouquette et nous impose un inspecteur Barnabé poursuivi par un psychopathe (cf le résumé du 4è de couverture).
Ça fait 300 pages c’est tout minus, mais je vais le déguster .

Ça se passe en France et je commence à prendre goût aux récits qui se passent chez nous (aussi).
Et j’aime bien les nouveaux auteurs. Les vieux de la vieille se font désirer. Ou je je lis trop vite. Oui je lis trop vite en fait !
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dimanche, 14 décembre 2008
DECUE
Comme vous le savez ce blog est inexistant pour les gens qui me connaissent en vrai (sauf mon mari, ma fille et mon frère qui l’a découvert par hasard).
Et le plus difficile c’est de défendre la légitimité de l’existence de ce type d’espace face à des personnes qui ne connaissent les blogs qu’à travers ceux de leurs gamins, vous voyez ce que je veux dire.
Ce qui me hérisse particulièrement, sont ceux qui jugent ce qu’il ne connaissent pas et surtout ce qu’ils n’ont pas la curiosité d’aller voir avant de tenir des propos assassins.
Il est vrai qu’ici point de politique, ni de polémique, pas de cuisine, de tricot, de littérature, le fond est sans fond et la forme est simplissime mais il existe sur la toile des gens brillants qui ont la bonté de nous offrir une ouverture sur à peu près tout.
Il y a plus de vie et d’humanité dans la communauté des blogers que dans l’œil de mes détracteurs ricanants de bêtise et de certitude affligeantes.
Je suis vexée aussi. Vexée d’avoir été déçue par les propos définitifs à l’encontre des blogs, d’une personne brillante de surcroit, que je pensais ouverte et se targuait de l’être. L’ouverture d’esprit ne se résume pas à des activités humanitaires au sein d’associations, ni à revendiquer un snobisme généreux.
Heureusement ce n’est pas une amie.
L’ouverture d’esprit c’est aller à la découverte des autres, de soi, du monde et ne jamais être rassasié.
Alors si un jour cette personne tombe ici, ce qui m’étonnerait, je l’invite à visiter ma liste de blogs et dans ces blogs la liste des blogs, et dans ces blogs, la liste…
L’Humanité est là.
Et comme disait je ne sais pas qui « c’est parce que la vitesse de la lumière est supérieure à celle du son que certains ont l’air brillant avant d’avoir l’air con ».
09:34 Publié dans Intellomaazz | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : vive la vie
vendredi, 05 décembre 2008
FICHE DE LECTURE
Il y a une auteure de romans policiers dont les bouquins ne m’attiraient pas du tout, mais comme je n’aime pas rester sur des a priori parce qu’on peut toujours avoir une bonne surprise, j’ai lu.
Chéri à une collègue qui se débarrassait de quelques livres, et dans le lot il y en avait un.
Je l’ai gardé pour la fin. Et je l’ai fini. J’ai du mérite. Mais je ne l’ai pas payé.
Tout ce que je lirai à partir de maintenant aura le goût du chef d’œuvre, même la pub Lidl.
Mon appréhension était prémonitoire, je ne me fie jamais assez à mon instinct.
Affligeant ? Neu-neu ? Con-con ? (je me répète mais j’ai une excuse hein !)
Amatrice de polars, j’en lis des biens et des moins biens mais je ne savais pas que pire que moins bien existait. A si il y a les mouai-bof, ben même pas ça !
Dire qu’on tue des arbres pour ça. Que fait la police ?
En plus elle n’écrit pas (non ça ne s’appelle pas écrire) elle pond ! Elle a pondu une flopée phénoménale de … livres (des mots, des pages, de la colle, oui c’est un livre).
Bref, pour faire court, ne lis surtout pas ça :

Cela dit c’est un exercice intellectuel à part entière dans le genre.
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vendredi, 31 octobre 2008
FUNAMBULE SOMNAMBULE
Y a-t-il une alternative aux mots pour expier ? Pour se vider la tête ou juste pour oublier ce qu’elle renferme comme tourments ?
Se rendre compte que sa conscience va au-delà de la perception qu’on « les autres » du monde qui est autour, de sa façon de fonctionner, de la dangereuse proximité des bords du gouffre, est-ce un danger ?
Savoir qu’on peut perdre pied à tout moment, que le quotidien n’est qu’un fil sur lequel nous dansons tels des funambules…
Et pourquoi je n’ai pas peur ? Probablement parce que je m’y refuse, même si mes insomnies…
Un cerveau, 2 hémisphères, 2 colonnes : la pour, la contre. Et tout ça s’entrechoque dans une joyeuse sarabande, est-ce cela qu’on appelle l’équilibre ? Ou est-ce une autre forme de folie ?
Comment est-ce que je contrôle ? Est-ce que je contrôle ?
Tout va bien : un mensonge.
Ça pourrait aller mieux : une évidence.
Mais entre les 2 ?
Pas de : tout va mal, il ne faut pas exagérer.
Pourtant je me sens bien, peut-être n’est-ce que l’œil du cyclone, c’est l’œil du cyclone c’est évident.
Si je laisse dépasser un bout de moi, je serai happée. Garder le contrôle.
Mais je ne suis pas seule. Encore des paramètres à incorporer dans tout ça.
Mon équipier a probablement les mêmes interrogations ou pas loin. En tous cas il ne le vit pas bien et il le dit.
Alors je fais contrepoids dans la balance, je positive, à mort, mais je n’en pense pas moins. Mais ça lui fait du bien et à moi aussi.
Ça ne me demande même pas un gros effort. Facilité de mettre la tête dans le sable ou gardienne des clés de la boite de Pandore ?
Et puis il y a la troisième, celle qui saute d’un côté puis de l’autre de la balance, au gré de ses humeurs sans se soucier de rien sauf d’elle-même, sans se rendre compte que le fil sur lequel elle danse, c’est lui et moi qui en tenons les extrémités et que si l’un des 2 lâche, il n’y a qu’elle qui tombe.
Le fil est solide mais on commence à fatiguer.
Je prendrais bien un peu de vertige, c’est pour offrir. A une inconsciente.
Rajoutez un parachute aussi. On n’est pas des sauvages.
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jeudi, 30 octobre 2008
FLEMME
Je viens de regarder « Sagan » que j’avais enregistré.
Je ne sais pas ce qui m’interpelle le plus : le jeu de Sylvie Testud que je trouve magistral ou le destin de son personnage.
Ça faisait longtemps qu’un film ne m’avait pas chamboulée.
Ça faisait longtemps que je n’étais pas restée scotchée à un film –sans pause pipi- du début à la fin.
Ensuite j’ai parcouru le net pour en savoir plus, mais il n’y a rien à savoir de plus que ce que j’ai vu, apparemment et c’est très bien comme ça.
Pour en revenir à la Testud, la vache, sacré bout de femme !!
Je serais curieuse de voir son interprétation du bouquin de Nothomb, je ne sais plus le nom, mais je l’ai lu (le truc qui se passe au Japon).
J’ai terminé « la Consolante » aussi.
Bon. Je ne sais pas si j’ai vraiment aimé.
Je n’ai pas aimé le style, ni le début et de la fin j’ai bien aimé le concept mais c’était à mon sens un peu téléphoné. Donc confortable. Sans risque.
Il parait que les autres livres d’Anna Gavalda sont biens, aussi. Faut voir justement.
Et à celle qui m’avait mis en commentaire qu’elle était étonnée que je ne connaisse pas, en fait si je connaissais l’auteure de réputation mais pas ce qu’elle raconte dans ses livres.
J’ai passé la journée en pyjama et tongs. Dehors il est tombé des cordes, puis de la grêle, puis des cordes, avec du vent. Déprimant.
Mais dans le canap’ les pieds sur la table du salon, la zappette à portée en cas d’imprévu, ben ça allait pas mal.
Alors comme j’ai réussi à faire 2m jusqu’à mon ordi j’ai aussi passé pas mal de temps sur ce site :http://www.siteduzero.com/ pour comprendre comment apprivoiser le HTLM, ne vous attendez pas à une révolution optique sur ce blog, c’était juste par curiosité, cela dit maintenant je comprends mieux (ceci explique cela –j’me comprends !).
Et puis un jour je tenterai des trucs. Mais pas maintenant.
Tous les mioches nous abandonnent ce soir. « La Petite » -14 ans 1m68- a une soirée chez une copine, « La Mienne » – 16 ans et demi 1m55 a une soirée chez une copine – « Le Grand » -18 ans 1m80- a probablement une soirée aussi…. YYYEEEEEEESSSSSS !!!!!
20:57 Publié dans Intellomaazz | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : vive la vie
jeudi, 18 septembre 2008
EXISTENTIELLEMENT VOTRE
Je viens de retrouver un texte que j’avais écrit il y a presque 3 ans, à l’ouverture de ce blog, quelquechose que je n’ai pas publié à l’époque alors que c’était fait pour.
J’avais probablement l’ambition d’écrire des trucs assez chiadés, mais j’ai pas eu le courage. Je vous le donne maintenant.
Je me dis toujours que ceux qui écrivent ont des tas d’histoires toutes prêtes à raconter dans leur tête, moi je n’ai rien de prêt mais je brûle d’écrire.
Je viens de réaliser que ce que j’écris c’est ce que j’ai dans la tête et que jusqu’à présent je n’ai jamais eu le courage de le sortir de ma tête pour le mettre sur papier.
C’est infernal.
Pas d’histoire cependant, juste la réalité du moment, moi devant le clavier, dans l’instant présent.
Ce n’est pas la 1ère fois que je me retrouve seule à la maison, physiquement immobilisée, mais c’est bien la 1ère fois que je fais ce que je suis en train de faire.
La question est : «cela va-t-il finir dans la corbeille comme tous mes dessins au fur et à mesure ?» ou vais-je avoir le courage de garder cette page et de la relire sans culpabiliser de flatter mon ego ?
Quand on écrit il parait que l’on parle de soi quelque soit l’histoire qu’on raconte, ça fait peur. Peur de se livrer à une page d’abord et au regard curieux des autres ? Doit-on forcement ouvrir son jardin secret ? Ou ces récits sont ils réellement des portes sur son jardin secret ?
Déjà je me relis et crains d’en avoir trop dit.
Est-ce que je réfléchis trop ? Ou pas assez ? Est-ce que je me fais du mal ou vais-je blesser quelqu’un ?
Est-il possible de n’être lu que par des inconnus et de vouloir se faire connaître de ses propres connaissances, amis, famille… ? Dévoiler ce que l’on est vraiment et pas ce que l’on parait être n’est-il pas une forme d’orgueil ?
Et puis après, comment les autres me percevraient-ils ? Croiraient-ils que je les ai escroqués sur qui je suis vraiment, où alors peut-être que ce que je leur livrerais ne ferait que confirmer ce qu’ils savent déjà. Déception pour eux et … pour moi !
Est-ce qu’on écrit pour en parler après ? Est-on obligé d’en parler ? Pourquoi n’en parlerait-on pas d’ailleurs ? En fait il faut assumer son écriture, et accepter d’en discuter ensuite. Trop compliqué. Ce qui est dit est dit, à celui qui lit de le prendre comme c’est …
Partager mais pas donner, dévoiler mais pas trop, laisser deviner mais pas extrapoler. Donner une vie propre aux mots, un sens et des sens, du mouvement, de la poésie, quelque chose qui reste suspendu dans l’air, impalpable, quelque chose qui soit rond en bouche comme les épices ou le bon vin. Pas violent, juste parfumé.
La curiosité éveillée mais pas envahissante, des questions en suspens, juste comme un sourire à peine dessiné, celui qui fait apparaître la naissance de la fossette dans la joue ou l’empreinte à peine marquée de la patte d’oie au coin de l’œil.
Une silhouette pâle mais vraie, derrière un rideau.
Là encore, assumer les mots que je n’utilise jamais, que je refoule. Laisser ma violence et ma vulgarité orale pour faire de vraies phrases avec de vrais mots, pas l’argot qui est ma signature verbale. D’ailleurs, j’aime ça, ne pas refléter sur papier mon moi oral.
Faire partager mes images, celles qui sont miennes , celle que j’ai créées, celles que je pense être seule à comprendre et celles que je me suis appropriées parce qu’elles m’ont plu
Quand je fais une lettre ça coule tout seul, je serais intarissable parfois, tellement j’aime écrire, quand je sujet m’intéresse évidement, sinon c’est une corvée, comme pour tout le monde ! La contrainte tue l’envie.
Alors quoi ? Qu’est ce qui bloque ? Le mouvement autour ? L’autre vie, la vraie ? Celle qui fait qu’on se lève le matin pour aller exercer une profession qui donne la permission de vivre contre de l’argent ? Celle qui nous oblige à réaliser qu’on est mortel ? Qu’on ne peut pas vivre juste en respirant, qu’on n’est pas des animaux comme les autres ? Qu’on doit assumer ce qu’on est, ce que les autres sont, ses actes ?
Pourquoi je me lance aujourd’hui, y aura-t-il une suite à cette réflexion. Est-ce juste une suite de mots pour réaliser une envie passagère, combler un vide, occuper un moment d’ennui ? Ou le début d’une aventure assumée, avec moi-même ?
Et puis tout d’un coup un virus dans l’ordinateur et c’est reparti pour des années de silence… avec une vague nausée qu’on est seul à assumer puisque personne n’a eu le temps de lire quoique ce soit !
Compliqué tout ça. Qui vivra lira … peut-être !
19:47 Publié dans Intellomaazz | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : vive la vie
mardi, 03 juin 2008
OZON
-Si tu aimes tant les enfants pourquoi t’en as pas une douzaine ?
-Parce qu’on m’a respectée, moi .
Argh ! lol ! kikoo mdr !
8 femmes. Trop bon. Mais vraiment.
Ça faisait longtemps que je n’avais pas apprécié un film,mais vraiment.
Merki Mr Ozon
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