mardi, 12 février 2008
YEEEESSSSSS !!
Une copine qui vit sur Paris va peut-être descendre en avril ici, avec mari ( c’est lui qui est muté !!) et enfant, Harry mon ptit bonhomme comment que je suis contente de te rencontrer de nouveau.
Pourvu que ça marche !!
Faut que je récupère les journaux gratuits, que j’écume les annonces… je suis super contente !!
Ah la la…
Bon c’est Isabelle ( voir dans mes catégories), j’y tiens à celle-ci, y’a pas plus gentil plus aimable, plus adorable comme nana.
La douceur même.
C’est dire.
Bon maintenant il faut qu’elle me donne son budget pour le logement et je pars à la chasse, trop cool.
Aaaahhh… un petit rayon de soleil !
Enfin.
Sinon à part ça j’ai failli écraser un jogger.
A ce propos j’aimerais qu’on m’explique pourquoi au fin fond de la pampa, avec une tite nationale qui traverse juste histoire de relier la pampa à la civilisation des gens, il y a des gens qui courent … le long de la nationale, et de dos aux voitures qui arrivent !
Et ces cons font des écarts sauvages sur le bitume…pour éviter quoi ? une motte d’heube ? une merde de chien ? un cadavre d’écureuil ? Ils ne peuvent pas sauter par-dessus hein ?
Alors qu’ils pourraient courir dans les bois, dans les champs, dans les vignes… respirer le bon air … non… !
Donc j’en ai évité un de justesse ce soir… c’est des malades !
Même pas le temps de trouver le klaxon.
J’vous jure ! Qui c’est qu’a les emmerdes après ? Les bosses sur la carosserie ? le sang sur le pare-brise ?
Je vous le demande !
21:01 Publié dans Isabelle | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : vive la vie
lundi, 16 janvier 2006
RECONFORT
Aujourd’hui Isabelle a répondu à ma première lettre, à sa réaction je pense lui avoir apporté un peu de réconfort, en tous cas ça lui a fait plaisir, alors je lui en posterai une autre demain, et puis encore une autre, et puis encore une autre… Tant que j’aurai de quoi la faire sourire, en réserve.
21:15 Publié dans Isabelle | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
mercredi, 11 janvier 2006
MON COEUR ME FAIT MAL
Il était une fois 2 petites nanas, une brune discrète avec de beaux yeux bleux et un sourire éclatant et toute douce et une autre brune extravertie mais aux yeux marron à la déconnade facile et un peu mal dégrossie il faut bien le dire.
Les hasards de la vie les ont fait se rencontrer par hasard justement, dans une grosse société qui n’avait plus que quelques mois à vivre. La première poursuivait des études d’éthnologie-je-ne-sais-quoi et la seconde avait arrété de les poursuire puisqu’elle n’arrivait pas à les rattraper.
Et puis la première a aussi arrété ses études et est venue travailler en remplacement dans la boite précitée. De là s’est développée une amitié indéfectible. Là je fais une parenthèse car l’histoire démontre que malgré l’éloignement et les années les liens alors tissés sont restés forts, ce qui prouve bien que les amis ne sont pas forcément ceux que l’on croise chaque jour, ceux avec qui on fait la « fête », ceux à qui il faut téléphoner pour entretenir ses relations comme on dit… Les amis c’est ceux qui font partie de la famille du cœur, ceux qui occupent un espace dans la vie de chacun, ceux à qui l’on pense en souriant, ceux pour qui on donnerait un œil.
Bref, les années et l’éloignement (IDF-Aquitaine) faisant chacune a fait sa vie, mariage ou pas, séparation ou non, en tous cas dans les 2 cas enfants adorés et choyés sont venus apporter un sens à leurs vies aussi différentes l’une de l’autre.
Mais pour la première, le sort s’est acharné en lui envoyant pour elle et certains de ses proches des accidents de la vie qui font que le moral est difficile à garder, que le sourire ne vient plus, que la rage de vaincre fait place à de l’abattement. Et puis ça repart parce que c’est une battante, une sacrée nana !
Pour la seconde tout a toujours à peu près roulé, quelques petites embrouilles de temps en temps mais rien de dramatique en définitive.
La première s’est rapprochée de Dieu , ou en tout cas de la foi afin de combler un vide, de trouver des réponses à ses questions, de partager ses faiblesses pour pouvoir les surmonter.
La seconde, clown d’un jour clown de toujours, n’a jamais oté son masque de carnaval afin d’empêcher quiconque de l’approcher de trop près.
La première a mis son âme à jour alors que la seconde l’a toujours cachée.
Elles ont donc fini par se caser avec des hommes on ne peut plus adorables, dont les vies n’ont pas été faciles non plus, mais qui ont su leur apporter l’amour, la tendresse, la douceur, la compréhension, le respect… tout ce qu’une femme peut attendre d un compagnon que l’on veut garder pour toujours.
Une petite visite à l’occasion d’un voyage et c’est la joie des retrouvailles, des présentations de la famille, de papoter, papoter, papoter…. Se parler les yeux dans les yeux et partager des sourires et des rires.
De temps en temps un petit coup de fil , ou une longue lettre pour se raconter un peu, les péripéties, les joies ou les malheurs. Des lettres toujours pleines de joies , d’espoir, les anecdotes du quotidien.
A Noël, une carte, l’initiative revenant à la première, la seconde étant assez fainéante en matière d’écriture. Une carte donc toujours écrite sur toutes ses faces et au besoin complétée d’une lettre… toujours complétée d’une lettre…
La seconde, renvoyant à son tour, mais plus rarement, une carte mais en tous cas une lettre.
Aujourd’hui j’ai reçu une carte de vœux pleine de joie et d’espoir, de vœux magnifiques et adorables, j’étais très heureuse, je me doutais que s’il n’y avait qu’une personne qui m’en envoyait ce ne pouvait être qu’Elle.
A la carte était joint un mot, tout petit et douloureux « je dois t’informer qu’une sérieuse dépression me terrassant, je suis hospitalisée pour ma sécurité et celle des miens. Si tu souhaitais m’écrire (pas de visites ni appels) voici l’adresse : Clinique… Je t’embrasse très fort ».
Isabelle… que puis-je te dire ? que puis-je faire pour te sortir de là physiquement et moralement ? ….
18:20 Publié dans Isabelle | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note


