dimanche, 13 avril 2008

VENI VEDI VICI

Me voilà revenue de mon périple dans la ville rose, après bien des aventures et avec une crève qui m’a épargnée le temps de mon séjour mais qui a pris une ampleur manifeste pendant le voyage de retour.

 

Donc là j’ai les paupières en capote de fiacre, le pif rouge et qui coule, je tousse, j’ai froid (on a mis la cheminée aux taquets ; il fait 24° dans le salon je suis juste bien).

 

Le périple.

 

Départ vers 11h jeudi, du bureau, dans la voiture de la boite, chargée de cartons de docs et de portants et de nos sacs.

Ma collègue E conduit, il pleut des cordes et sur l’autoroute on n’y voit goutte – c’est le cas de le dire- on papote gentiment, on râle contre les autres automobilistes enfin normal quoi.

Grosse critique de la voiture : pas de reprise, elle crachote en 1ère, les sièges font mal au cul et au dos…et ça pue la clope dedans malgré un big autocollant « interdiction de fumer ».

A mi-chemin je prends le volant après un stop pipi dans une station service où nous avalons un sandwich, un peu de flotte, on fume une tite clope et re.

La voiture se démarre non avec une clé mais avec une carte et a 6 vitesses… c’est bizarre mais en tous cas il ne pleut plus.

 

Arrivée dans la ville :

 

Nom de Dieu de nom de Dieu … résume assez bien notre ressenti. Normalement la boite est juste à la sortie de la rocade sauf que.

Sauf que j’ai vaguement noté les infos de mapy et que ma copilote a un méchant plan tout gribouillé.

Sauf qu’on se loupe le tunnel et qu’on doit faire le tour par le pont et refaire un tour en suivant des femmes charmantes qui nous indiquent la route à prendre.

Sauf que dans le tunnel on aurait dû tourner à gauche et qu’on va tout droit.

Sauf qu’il y a plein de sens uniques et que c’est le bordel.

Sauf qu’à moment donné allez savoir pourquoi on se retrouve sur la place du Capitole et qu’on remonte une voie à sens unique mais à contre sens. Demi-tour en live devant les piétons hilares mais néanmoins compatissants.

Sauf que je loupe la contre-allée pour aller au parking souterrain et que pour éviter un nouveau tour complet par les ponts je fais une manœuvre illégale pour reprendre la rue dans l’autre sens et qu’on arrive enfin dans le parking qui est tout petit étriqué et où il est super chiant de manœuvrer.

 

Investissement des lieux :

 

La sortie du parking, harnachées de nos sacs et valises est, à elle seule une aventure. D’abord il faut trouver la porte qui mène à la sortie, une fois trouvée, il faut passer un sas et dans le sas sonner et s’annoncer.

Sauf qu’on a loupé le sas et qu’on se retrouve, toujours dans le parking, mais de l’autre côté. Il faut revenir sur nos pas et refaire la manœuvre sans se gourer de porte, rien n’étant indiqué dessus, ce serait trop facile.

Une fois la porte sécurisée trouvée, on sonne et quelqu’un nous répond genre comme quand tu parles au téléphone en collant ta bouche au combiné ça fait « cheucheucheucheu » et nous en chœur « on n’a pas compris », réponse (plus claire) « la porte est débloquée ! ».

 

On débarque dans le hall où les hôtesses nous accueillent mortes de rire, cela dit nous sommes hilares nous aussi.

 

Nos collègues Toulousains nous accueillent avec gentillesse et nous allons ensuite porter nos bagages à l’hôtel tout proche, puis retour sur les lieux pour installer le bazar que nous avons apporté pour le salon du lendemain.

 

Sortie nocturne.

 

Nous avons donc une guide très sympa ( collègue locale et copine de ma copilote) qui vient nous chercher à l’hôtel et nous fait visiter la ville. C’est, comme je l’ai laissé entendre, tout bonnement magnifique. J’adore. Je prends des photos à tout va. De toutes façons je ne peux pas décrire tellement c’est beau, allez-y et vous comprendrez ce que je veux dire.

Nous dinons en terrasse dans un petit restau avec un serveur très taquin,  car il fait très doux et même s’il se met à pleuvoir quand nous repartons, la visite reste très agréable.

Il y a du monde partout dans les rues, c’est très dense, très détendu…

De retour à l’hôtel je ne mets pas longtemps à capter les grillons surtout après le vin au repas et le colonel en dessert, demain une grosse journée nous attend.

 

Le salon.

 

Bon, je ne vais pas rentrer dans les détails, ça s’est bien passé, moins d’affluence que lundi à Bdx mais succès quand même.

A 17 h on commence à remballer car on doit reprendre la route. J’ai le nez bouché, la tête comme un seau, il me reste un paquet de mouchoirs en papier et une cascade non stop au milieu du visage…

 

Le retour.

 

C’est E qui conduit, il fait grand soleil, on papote fringues, enfants, boulot, bouffe…

Puis je prends le volant à mi parcours comme à l’aller et ce coup ci c’est moi qui ait la pluie. Comme pour tout voyage de retour, le trajet nous parait plus court et nous arrivons à la boite à 20 h, il me reste un seul kleenex…

 

Je récupère ma voiture et mon portable sonne, un SMS, c’est Chéri, qui lui, a fait l’AR Bdx-Limoges dans la journée pour cause de formation professionnelle  « je suis rentré où es-tu ? », je m’arrête, l’appelle pour le rassurer et reprends ma route.

 

Arrivée à la maison :

 

21h, je suis HS, j’ai de la fièvre, je veux dormir et c’est ce que je fais dans l’heure qui suit…

 

Conclusion

 

Je retiens notre sortie touristique hyper intéressante, une circulation impossible pour qui n’est pas du coin ou armé d’un GPS.

Une ville très belle et qui vaut le détour, vraiment, mais à pied.

samedi, 12 avril 2008

SOUS LE CHARME

  J’ai eu le plaisir, la chance, la joie de visiter, un peu, au soleil couchant.  
  Je ne saurai pas décrire ma visite mieux que cette fameuse chanson, j’y retournerai c’est sûr.  
     
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  Qu'il est loin mon pays, qu'il est loin  
  Parfois au fond de moi se raniment  
  L'eau verte du canal du Midi  
  Et la brique rouge des Minimes  
     
  O mon païs, ô Toulouse, ô Toulouse  
     
  Je reprends l'avenue vers l'école  
  Mon cartable est bourré de coups de poing  
  Ici, si tu cognes, tu gagnes  
  Ici, même les mémés aiment la castagne  
     
  O mon païs, ô Toulouse  
     
  Un torrent de cailloux roule dans ton accent  
  Ta violence bouillone jusque dans tes violettes  
  On se traite de con à peine qu'on se traite  
  Il y a de l'orage dans l'air et pourtant  
     
  L'église St-Sernin illumine le soir  
  D'une fleur de corail que le soleil arrose  
  Une fleur de corail que le soleil arrose  
  C'est peut-être pour ça malgré ton rouge et noir  
  C'est peut-être pour ça qu'on te dit Ville Rose  
     
  Je revois ton pavé, ô ma cité gasconne  
  Ton trottoir éventré sur les tuyaux du gaz  
  Est-ce l'Espagne en toi qui pousse un peu sa corne  
  Ou serait-ce dans tes tripes une bulle de jazz ?  
     
  Voici le Capitole, j'y arrête mes pas  
  Les tenors enrhumés tremblaient sous leurs ventouses  
  J'entends encore l'écho de la voix de papa  
  C'était en ce temps-là mon seul chanteur de blues  
     
  Aujourd'hui, tes buildings grimpent haut  
  A Blagnac, tes avions sont plus beaux  
  Si l'un me ramène sur cette ville  
  Pourrai-je encore y revoir ma pincée de tuiles  
     
  O mon païs, ô Toulouse, ô Toulouse  

Claude Nougaro

dimanche, 30 mars 2008

CLOTURE ET CULTURE

Hier, journée bétonnière-plaques-vin blanc doux et pâté maison.

Ça résume pas mal l’activité de la journée, passée au soleil, et explique pourquoi j’ai la paume des mains ruinée, pourquoi Chéri marche plié en deux (il veut que je le masse – info ou intox ?) et pourquoi le voisin est probablement en train de faire la grasse mat’.

10 mètres linéaires de plaques posées, record absolu, le précédent score était à 8.

Plus que 20…et la clôture sera terminée.

 

Pour finir en beauté et parce que je l’avais décidé, nous sommes allés au concert le soir, dans l’église du village (St Hippolyte), ou se produisait un chœur accompagné d’un organiste.

Bon, les chants sacrés, c’est sympa comme ça, 2h c’est le maxi. Vivaldi, Rachmaninov, Mozart et Bach ne sont pas mes compagnons musicaux habituels, loin s’en faut.

 

C’était très beau quand même, et une soprano nous présentait chaque auteur et chaque morceaux avec beaucoup d’humour. On s’est couchés moins bêtes c’est sûr.

 

Mais l’idée de départ c’était de pouvoir enfin visiter l’église qui est fermée toute l’année et n’ouvre qu’à de très rares occasions, qu’on loupe à chaque fois ou qu’on évite (enterrements par exemple).

J’aime bien visiter les églises, j’aime bien contempler les voûtes,  je trouve leur architecture intérieure hallucinante.

 

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Bref, notre petite église (150 places à tout casser au milieu et autant au total pour les côtés), est sobre, blanche, sans fioriture.

D’extérieur on dirait un peu une église mexicaine de western.

 

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Je ne suis pas hyper branchée statues de saints et tout le tralala, mais il y avait dedans, et j’ai trouvé ça surprenant, la statue, très jolie d’ailleurs, d’un soldat romain.

 

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Comme je n’aime pas rester ignorante trop longtemps, je me suis un peu renseignée (merci internet) et le gars casqué et armé d’une épée n’est autre que St Hippolyte lui-même… J’aurais dû m’en douter.

 

Quand le concert s’est terminé j’ai alpagué une des choristes que j’avais reconnue comme étant une ancienne collègue partie à la retraite 9 ans auparavant, le monde est petit

dimanche, 20 janvier 2008

PAS CONTENTE

Je ne suis pas originaire du sud ouest, vous l’aurez compris à mon accent (et pas mon acceng’) pointu comme ils disent ici.

Mais j’éprouve de la fierté de vivre ici, la région est magnifique, les gens aussi accueillants qu’ailleurs ( le jugement que l’on porte sur l’accueil dans les différentes régions de France n’est que le reflet des ondes qu’on répend autour de soi )je ne pense pas que j’aurais pu vivre ailleurs.

 

Mes années ici m’ont fait connaître de années fabuleuses avec des hommes qui ont compté et comptent dans ma vie.

Le père de ma fille, d’abord qui, bien que complètement à l’ouest de la vie réelle reste quelqu’un qui a évidemment compté (dans « compté » y’a « con »). Ma fille est ce qui m’est arrivé de mieux malgré toutes les galères qu’on se trimballe, moi qui n’ai pas eu l’occasion de vivre ma crise d’ado, je suis servie. La famille de mon ex -ça fait moche de dire mon « ex » je trouve, même si c’est un con, c’est pas joli comme terme -  formidable, toujours accueillante, encore maintenant, toujours en train de déconner, sans à priori, jamais.

Mon Mari, ensuite, Chéri pour vous, autrement pour moi. J. pour les autres. Sa famille, formidable, une belle-mère adorable, un beau-père genre professeur Tournesol, un frère et sa famille ( loin, ouf ! mais sympa hein, de loin) et c’est tout – ouai on n’est pas envahi, c’est le moins qu’on puisse dire.

 

J’ai chaque jour le bonheur de traverser les vignes. Des vignes à perte de vue, des bois, et puis encore des vignes.

Des fois, quand j’emmene ma fille chez ses potes, comme hier soir, je fais la route quand la nuit tombe.

L’aller est sympa, musique à fond dans la voiture, rigolade ou silence et grosse discussion.

Le retour est étrange, il fait nuit, la route surgit au fur et à mesure dans mes phares, la musique est en sourdine, les vignes se profilent, ou les arbres … (je prie pour qu’un chevreuil ne profite pas de mon passage pour avoir envie de traverser juste devant).

Des extra-terrestres m’enlèverait là tout de suite…j’aurais même pas peur…

 

 Des noms fabuleux « Château Smith Haut Laffitte* », « Château Carbonnieux* » et au moins 150 autres dans les 10 km alentours, et à 5 km « Lillet* ».

 

Cette dernière appellation vient d’être rachetée par Pernod*-Ricard*. Et ma fierté en prend un coup.

Là où subsistent des appellations locales, avec un savoir faire local depuis des décennies, les gros groupes viennent rafler ces petits trésors de patrimoine local dont la renommée est internationale (on en est fou à NY il parait)

J’ai lu ça dans le journal vendredi et ça m’a tué la journée.

 

Mais il n’y avait pas que ça.

Marie* Brizard* vous connaissez ? Le siège de cette entreprise Bordelaise, quitte notre capitale régionale pour la capitale nationale… 250 ans d’histoire commune, et demain, plus rien.

 

Je crains le jour où le piment d’Espelette sera cultivé sur le champ de mars et les vaches bazadaises brouteront les plates-bandes des squares parisiens.

 

Dieu merci il nous reste Cacolac* !!

 

Pour les stats, j'ai trouvé qu'il y avait eu une grosse chute de fréquentation ( passer de 70 à 20...), je me suis demandée s'il n'y avait pas un problème général.... à priori non, tant mieux. En même temps, et je pense que c'est ce que pense la plupart des blogueurs, j'ai pas l'impression de raconter des trucs hyperdingues puisque c'est juste ma petite vie .

Et personne n’est obligé de lire, cela dit si j’écris c’est pour être lue, question d’égo peut-être , sûrement même.

Enfin bref, j’ai eu un coup de flip, mais là ça va mieux.

Merci à ceux qui passent même anonymement…

mercredi, 24 octobre 2007

CADILLAC

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l'église
 
 

vendredi, 05 octobre 2007

LA SUITE AVEC DES IMAGES

Arrivées à l’aérodrome des animations nous attendent : stands des différentes communes traversées rappelant leur histoire passée et actuelle, un grand chapiteau où nous est offert un verre gravé que nous rempli allègrement le sommelier de service.

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départ 
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chateau de Montesquieu 
 

 

Un ptit rosé bien frais ça ne fait pas de mal après 18km… et pas 16 qui étaient annoncés  au départ ! Bah oui faire le tour de l’aérodrome, ça nous a rajouté presque 2 km dans les pattes.

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les marcheurs se rejoignent 

 

 Et puis discours très brefs des différents maires et … le gateau !

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Ce fut un peu la foire d’empoigne pour avoir un chou ou 2 mais tout le monde en a eu un morceau.

Puis j’ai appelé Chéri qui est venu nous chercher avec mon père et la soirée a été courte…après apéro ( merci pour la caisse de Frontignan, le wisky, la sangria et la manzana pis le reste de rhum arrangé fait maison)

 Lundi je suis allée travailler avec des douleurs arthritiques plein les guiboles, je n’avais pas posé ma journée étant donné que c’était normalement le jour d’arrivée des parents.

 
Mardi aussi car le repas annuel de service était prévu. Repas que nous avons fait après un périple sympa : tram, bateau taxi et restau sur la Garonne.

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Mercredi j’ai retrouvé les parents qui s’ennuyaient un peu parce que le début de la semaine a été pluvieux et qu’ils ne sont pas sortis. Mon père a pioché dans ma bibliothèque et ma mère est allée faire les boutiques du coin sans se perdre ce dont elle est assez fière.

Je les ai emmenés visiter un … château, de toutes façons il n’y a que ça à voir dans le coin.

Château de Cadillac (ville réputée pour son hopital psychiatrique surtout). Château très dépouillé ayant été successivement une demeure duccale, puis une prison pour femmes au XIXè siècle (horrible), tenue par des sœurs, puis une maison pour jeunes filles (horrible aussi , peu de différence avec la prison) jusqu’aux années 50.

 

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sans commentaire 
 
 

L’après midi avec ma mère nous sommes allées faire les boutiques de la galerie marchande du Ochan local. J’en suis ressortie avec 2 chemisiers et ma mère s’est achetée des Airmax pour jouer au tennis.

 Heureusement que mon père est chauve parce que je pense que le « encore des chaussures de spoooooort… ??? » aurait pu être accompagné d’un dressage de cheveux sur le crâne.

« Mais elle en a déjà 5 paires » « oui mais pour le tennis ça va pas » « oui mais merdeuuuuuu !! ».

 Pour te faire une image précise de mes parents, rappelle toi les pub des 2 retraités qui sont devant leur ordi et qui s’engueulent « mais clic mais cliiiiiic… tfaçon tu sais pas cliquer… ». Ben voilà c’est ça.

 Jeudi encore un château, celui de Roquetaillade, encore habité et toujours par la même famille depuis 700 ans (« doivent être vieux » dixit mon père dont l’humour de chantier me ravit d’autant qu’il raconte toujours les mêmes blagues « ah bon ? tu la connais ? «  «  ben vi ça fait au moins 30 ans hein … »).

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C’est là que fut tourné « Fantomas contre Scotland yard » avec De Funès (il y a un pendu dans ma chambre – dans ma chambre ? quelle horreur ! – pas dans la votre ! dans la mienne – dans la mienne ? quelle horreur !)  et plus récemment « le Pacte des Loups ».

 Il est mignon ce château, tout petit malgré son air massif et très bien conservé grâce à Violet Leduc. Etant donné qu’il était inte$rdit de prendre des photos dedans, ma mère a fait main basse sur toutes les cartes postales possibles. J’ai juste investi dans un poster pour mettre au sous sol histoire d’egayer les murs.

Pis y’avait des WC modernes. Et ça c’est bien.

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Sur la route nous avons fait un stop à Sauternes, où il n’y a rien à voir sinon une église, et les vendangeurs au travail.

On avait chaud pour eux !

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Et ce matin, les parents sont partis.

J’ai foncé chez la coiffeuse : c’est court, très court, trop court ? A mon goût en tous cas. Chéri trouve ça bien, Manon aussi. Elle s’est empressée de me coller de la mousse « effet mouillé », maintenant ça a l’air mouillé mais c’est tout raide. J’aime pas, je passe d’habitude mon temps à me tripoter les cheveux alors c’est rêche.

Voilà, la vie normale peut reprendre. Et vous ça va ?

 

mercredi, 03 octobre 2007

SEMAINE DE FOLIEEEEEEEE

Donc vendredi ma mère m’appelle pour me dire qu’ils sont en galère dans la famille dans le sud et me demande si ça ne me dérange pas qu’ils arrivent plutôt samedi au lieu de lundi.

N’étant pas psychologiquement ni techniquement ni physiquement  préparée, j’ai malgré tout accepté (ce sont mes parents quand même hein).

Ptit coup de fil à Chéri pour le prévenir aussi, afin qu’il annule dans la joie et la bonne humeur tous les plans de bricolage prévus pour le WE.

L’après midi, notre peintre préféré qui est rentré plus tôt du boulot vient finir la peinture de la chambre.

 

Samedi matin me voilà partie en courses, et puis au retour ménage à fond à fond, installation des lits dans la chambre toute neuve, enfin, le bordel quoi.

Et pour terminer, je m’avachis dans le canap’ avec le journal que je n’achète jamais mais là, allez savoir pourquoi… bref.

 

Et je tombe sur une info de l’office du tourisme qui dit que le lendemain, pour ceusses qui n’en veulent il y a une marche de 16 km à travers le canton, pour faire découvrir le patrimoine. Différents points de RV sont prévus pour le départ puis différents points de ralliement afin que tous les marcheurs se retrouvent au fur et à mesure.

 

J’appelle ma mère pour lui proposer cette rando – folle que je suis – sachant qu’elle randonne toute l’année comme une folle avec ses copains du club des ainés .

Elle est d’accord je nous inscris. Juste elle et moi, Chéri c’est même pas la peine et mon père ayant des problèmes aux jambes, pas la peine non plus.

 

Les parents arrivent, un peu nazes vu qu’ils viennent de Sète, ça fait une trotte, s’installent, admire la peinture, s’extasient, mangent et au lit.

 

Le lendemain dimanche donc, debout à 7h, moman et moi nous rendons au point de RV pour le départ de la rando à 8h20.

Et nous voilà parties avec 5 autres marcheurs. On marche, d’un pas soutenu (genre tu veux pas louper le bus mais t’as pas envie de courir, juste avant le trot quoi).

Ma mère a ses chaussures exprès pour, moi j’ai mes tennis exprès pour le sport mais pas celui là, mais c’est pas grave.

Le sac à dos pèse environ 1 litre et demi d’eau + appareils photos + kways + pulls + bananes + sandwiches + CB (on ne sait jamais dès fois qu’on croise des boutiques).

 

Au premier point de ralliement, personne, l’autre groupe est parti avec du retard, on trace vu que nous devons être à l’arrivée à 12h30 (Aérodrome local).

 

Au second Rv, il y a déjà 50 personnes. Les guides nous guident.

1er stop, Château de Montesquieu blablas des guides… ça coupe les pattes de s’arrêter, on vient de faire 8 bornes, mes jambes commencent à marcher toutes seules.

 

Bref… plusieurs points de ralliement plus tard, la foule s’étire dans les bois, nous sommes dans les premiers, rythme de folie oblige.

On croise des traces de sangliers, des réserves géologiques, un type de l’ONF nous a rejoints pour nous commenter un peu les richesses du patrimoine naturel qui nous entourent.

 

Et on marche, on marche… il fait bon mais pas trop chaud et je suis contente de constater que mes jambes tirent un peu, mais ça va je tiens le rythme.

 

Quand nous arrivons la troupe de marcheurs est immense et encercle l’aérodrome que nous devons contourner avant de nous poser définitivement.

Il est 13h. Nous sommes HS.

 

La suite plus tard…avec des photos.

vendredi, 21 septembre 2007

CIELS

Les toasts ne m'inspirant finallement pas, je vous dévoile ce que je préfère prendre en photo.

 

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Les ciels différents qui s'offrent à moi, et les nuages. C'est mon délire photo à moi ça.
Je marche souvent le nez en l'air à la recherche de moments ... de moments quoi. Parce que les couleurs sont éphémères,les lumières et les nuages aussi, et les occasions sont infinies.
 
Voilà un ptit bout de ce que je capture. Rien d'extraordinaire, juste de l'air, de l'eau et du vent. 
 
 

dimanche, 09 septembre 2007

PAS TROP VITE LE DIMANCHE

On a de ces journées de feignasses …

 

Ce matin on avait prévu de poncer dans les chambres et de réinstaller la porte de la chambre du grand

Mais, L notre voisin peintre, nous a alpagués dès le levé quasiment, on en était à notre second café : « bon les voisins, y’a plein de cèpes, faut y aller ! »

Un bref coup d’œil à Chéri pas douché, pas rasé, pas complètement caféïné « d’accord, tu nous donnes une demi-heure ? ».

20 mn plus tard nous voilà en voiture .L . connaît bien la route puisqu’il nous conduit dans SON village (à droite la maison à papi Georges, la gauche la maison de parents, en face a maison de la sœur, de l’autre côté le cousin, et puis plus loin…), donc on se sent copilote de Sébastien Loeb pendant une finale de championnats…ça fout la gerboule, surtout avec tous ces virages.

Nous arrivons dans les vignes dont nous empruntons les chemins chaotiques jusqu’au bois après avoir fait un stop chez papi Georges à qui nous empruntons des paniers.

 

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A l’orée du bois, une construction de branches et de fougères « c’est le garage » nous dit L, nous ne sommes pas loin de la palombière construite par son père, et les chasseurs se sont construits des garages pour leurs voitures. On n’y croit pas …

 

On laisse la voiture devant les garages et on poursuit à pied jusqu’à la palombière constituée d’un couloir de fougères au sol et d’une cabane située dans un arbre à 15 mètres de hauteur… nous n’y monterons pas… de toutes façons il n’y a personne.

 

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Normalement là, selon L, y’a des cèpes partout à nos pieds… ben tiens ! Que dalle. On cherche, on traque, on va même jusqu’à imiter le cri du cèpe… RIEN.

 

De guerre lasse, on rebrousse chemin et là qu’apercevois-je ?

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A peine 3 secondes plus tard Chéri m’appelle…

 

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Et ce sera tout.

 

Nous sommes repassés chez papi Georges pour lui rendre ses paniers, qu’il tresse lui-même. Du coup, ben, apéro, hein… il est midi.

Débarquent, les parents de L, son oncle, sa tante … Mamie sort les verres et hop… rigolade pendant une petite heure.

L repart avec une poule faisane à plumer et vider , chassée le matin même. Nous emballons nos 2 cèpes qui ont fait de l’objet de moult quolibets…n’empêche que demain c’est magret, pommes de terres sautées et cèpes ndidiou !

 

Bon d’accord, eux ils en mangent à tous les repas…

 

Cet après-midi, j’ai pris sur moi, j’ai enfilé mon vieux maillot de bain, j’ai immergé mon corps de rêve dans une eau qui n’a pas dépassé 20°, j’ai nettoyé la ligne d’eau et fait les joints en silicone « bleu provence » entre les margelles et le bord de piscine.

 

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Je pense que j’ai chopé un gros coup de soleil sur les épaules et les bras vu comme ça me chauffe, par contre j’ai eu du mal à me réchauffer de la poitrine aux pieds… 20°, c’est limite hein, on étudie la couverture de piscine voire même l’abri en dur dessus qui fait que tu te baignes jusqu’à l’hiver . Enfin dans 5 ans , quand on aura fini tout le reste…

samedi, 08 septembre 2007

PLEIN LES BOTTES

Journée chargée.

Aujourd’hui nous étions sensés changer les pattes d’attache du portail qui ont vrillé, mais le voisin qui s’y connait n’est pas venu.

 

Nous avons donc attendu puis attaqué le ponçage de la chambre des filles, et puis je suis allée en courses et puis le voisin tant attendu est venu, a démonté un montant du portail et puis il est reparti et puis Chéri est allé chercher son fils et puis quand il est revenu j’ai dit « bon pour aujourd’hui c’est mort, on va se promener ? » donc nous sommes allés nous promener derrière chez nous le long de la Garonne et  j’ai pris des photos….

 

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Mais ça c’est quoi hein ?

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