dimanche, 18 octobre 2009
IN VINO VERITAS
Hier petite sortie culturelle et touristique dans « nos » châteaux alentour qui ouvrent leurs portes tout le WE, le tout ponctué d’animations.
Le thème récurrent des animations tourne autour des énigmes policières et des auteurs français de romans sont présents pour faire des dédicaces.
Nous avons commencé par la visite de la Maison des Graves à Podensac qui centralise tous les crus, (4 ans qu’on est dans le coin et on n’y avait jamais mis les pieds, la honte) et exposait outre des livres sur les vins, des romans policiers, des horloges design très marrantes, électriques avec plein de petites loupiotes mais sur lesquelles pour lire l’heure, il faut soit beaucoup d’imagination, soit bac +12.
Nous avons participé à une loterie du Lion’s Club et Chéri y a gagné une bouteille de vin. Le gros lot c’est son poids en vin, j’ai mis le mien sur le papier (oui j’ai triché), si on gagne, va falloir creuser une cave. Tirage au sort demain.
Puis nous avons visité la vinothèque, très belle.
Ensuite nous sommes allés au Château Chantegrive toujours à Podensac, créé en 1966 et qui comptait à l’époque 8 ha, il en fait aujourd’hui 92. Nous y avons rencontré les petites filles du créateur qui nous ont fait déguster un rouge et un blanc. Le blanc sec, mais pas vraiment « aux accents de pamplemousse », je l’ai adoré. Il vient de la cuvée Caroline, Caroline étant le prénom d’une des jeunes filles qui nous a servi. Très sympas les filles.
Et hop, 3 bouteilles de blanc et 3 bouteilles de rouge pour notre future cave.
Nous y avons visité les chais, magnifiques, la salle de stockage des bouteilles, la salle d’embouteillage, et vu quelques grosses machines agricoles, les vendanges venant juste de se terminer.
L’auteur de romans était absent, ses livres étaient pourtant présents. On l’a loupé. Cela dit je ne le connais pas, bien qu’amatrice de policier, mais il faudra que je me plonge dans sa collection qui met en avant œnologie et enquêtes policières. Son nom est Jean-Pierre Alaux, si quelqu’un connaît…
Nous nous sommes arrêtés au Château Lagrange. Bon là c’était moins chic et moins prestigieux que le précédent mais sympa quand même.
Nous y avons rencontré Marin Ledun qui est à l’origine docteur en communication politique, chercheur en sociologie … ne vous y fiez pas c’est un ptit jeune, mais très brillant. Nous avons discuté un bon moment avec lui vu qu’il travaillait dans la grande maison qui emploie Chéri et devant les prémices de ce qui s’y passe aujourd’hui, après avoir tiré la sonnette d’alarme, a démissionné, dégoûté. Il a déjà écrit 3 romans noirs, je lui en ai acheté un (Modus Operandi) et il me l’a dédicacé. Trop fière je suis.
Quand au vin, je n’ai pas été franchement convaincue de ma dégustation et nous n’avons pris que 2 bouteilles de rouge, à faire vieillir.
Et nous avons terminé par le top des mignons petits châteaux que nous avons dans le coin, le Château de Beau Site..
Jugez par vous-même.
J'adore ces escaliers , il a les mêmes derrière, plus larges. C'est magnifique.
Là se trouvait Stéphanie Benson, d’origine anglaise, une auteure dont j’ai lu une trilogie que j’ai bien aimée. Elle m’a confirmée qu’il n’y aurait pas de suite, mais je lui ai pris 2 livres qui forment le début d’une série et qu’elle m’a dédicacés.
Nous avons papoté un moment sur l’écriture spécifique des femmes auteures de romans noirs, c’était très sympa.
Encore quelqu’un de brillant, elle enseigne à la faculté Michel de Montaigne de Bordeaux, anime des ateliers d’écriture… une pointure en littérature donc.
Quant au Château, une grosse maison bourgeoise avec 6 ha de vignes.
Il est tenu par la maman et la fille qui se partagent les tâches mais font tout à elle 2.
Nous avons donc commencé par déguster le vin, commenté par la fille super sympa, très très bon, avons été invités à faire le tour pour aller jeter un œil au jardin, un petit paradis, et nous sommes revenus pour acheter le vin.
fond du jardin avec vue sur la Garonne (derrière les arbres au fond)
Là c’est la maman qui nous a servi notre commande et comme je lui disais que chaque fois qu’elle laisse le portail ouvert et que je passe en voiture je jette un œil envieux sur sa maison… elle nous l’a faite visiter en partie!
Pur moment de bonheur.
Ce n’est pas très grand, mais le salon donne des 2 côtés avec un billard dans l’entrée, il y a 3 chambres d’hôtes très vastes dont une avec une entrée indépendante…
Bref, nous étions contents de faire la connaissance de voisins et elles aussi !
Nous nous sommes arrêtés là mais trainaient encore dans d’autres châteaux Hervé le Corre, Sébastien Gendron, Dominique Dayau, Louis Sanders tous originaires ou vivant en Aquitaine.
Peut être qu'on continue aujourd'hui, peut être pas, mais ce fut une journée pleine de belles rencontres et de soleil.
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jeudi, 15 octobre 2009
WE EN VUE
Nom de nom quel froid d’un coup ! Le WE dernier on était encore en short et en tongs, aujourd’hui j’ai ressorti mes bottes (pour mon plus grand plaisir, j’avoue !) et on a rallumé la cheminée. Ça manquait un peu la cheminée.
Ce WE c’est portes ouvertes dans les châteaux alentour et pour mon plus grand plaisir encore, il y a des dédicaces d’auteurs français de polars dans certains…
Je vous mets un lien au cas où vous passeriez dans le coin, il faut cliquer sur l’image.
Il y a évidemment des dégustations à la clé, et notez que d’un commun accord, je ne suis pas celle qui conduit.
A celui qui me dit que quand on déguste du vin on crache je réponds « sacrilège ! »
Je vous raconterai. D’autant qu’on a dans l’idée d’investir dans quelques caisses pour (enfin) commencer une cave. Oui malgré notre emplacement privilégié depuis 4 ans et demi, on n’a jamais gardé de vin. Nous en achetons dès que nous avons du monde à dîner ou pour offrir, mais rien n’a le temps de vieillir.
Du coup, je vais faire un livre de cave pour gérer le stock, mais pas sur le net, dans un vrai cahier.
Chéri a le dos bloqué depuis dimanche, en quoi faisant on se le demande, et du coup il est arrêté parce qu’impossible de dormir autrement qu’assis .
Lundi scanner, il en saura plus.
Pas la peine de l’envoyer chez l’ostéo, il veut d’abord savoir ce qui se trame à l’intérieur.
En attendant il souffre beaucoup et que ce soit la piqure faite par le médecin comme les médicaments anti douleur, rien n’y fait.
J’ai mal pour lui.
Mais il fera mon chauffeur quant même ce WE, même si je lui ai dit que j’étais prête à faire ma tournée des châteaux en vélo… ah ben nan c’est pas possible en fait, comment je rapporte les caisses de vin à vélo… ? Bon, va falloir qu’il serre les dents…
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vendredi, 14 août 2009
J'AIME PAS LA PLAYA
Encore un WE de départ-arrivée, d’ici 15 jours on sera peinard.
Notez que ce n’est pas le matin que les routes sont encombrées, le touriste n’est pas matinal, ni aventureux d’ailleurs parce que si j’en croise un sur ma route c’est qu’il s’est gravement fourvoyé et il n’est pas rendu.
Si ça se trouve y’en a qui se sont perdus à tout jamais.
Je ne dis pas ça pour effrayer hein… mais pensez y.
Par contre le soir, sur les axes fréquentés…pffffff.
Y’a plein de gens pas de chez nous, chargés à mort, avec les vélos et tout. Faut être malade (ou touriste) pour penser à aller faire du vélo par 30° à l’ombre.
Je l’ai fait une fois, l’an dernier, mais j’ai reconnu mon erreur. Maazz échaudée craint la canicule.
Je n’ose même pas imaginer l’état des plages. De toute façon c’est comme le défilé du 14 juillet, on voit mieux quand ça passe à la télé, donc on n’y va pas.
Et pourquoi qu’on n’aime pas la plage (l’été) ?
Tu te baignes dans 1m2 parce que tout le monde se baigne où c’est surveillé et moins dangereux ou supposé tel, les quelques rares qui sortent du périmètre se font engueuler et reviennent ou se noient à cause des baïnes.
Quand tu sors de l’eau tu cailles, même s’il fait 40°, c’est un fait.
Déjà tu te cailles quand tu vas pour y rentrer (20° degré d’écart faut les encaisser !) et quand tu sors idem.
Pourquoi ? Le vent, même quand y’en a pas, y’en a près de l’eau.
Tu remontes jusqu’à ta serviette en piétinant cette putain de petite bande de cailloux et coquillages cassés qui te ruine la plante des pieds.
Après tu vas te vautrer sur ta serviette qui, pendant que tu te baquais, s’est recouverte d’un doux voile sablonneux.
Là si ton voisin de plage a eu le même créneau horaire de baignade que toi et que tu n’es pas assez prompt, il te pourrit en secouant sa serviette, ce que tu aurais pu lui faire si t’avais été plus rapide, pov’nul.
Le choix suivant est 1) je retourne à l’eau pour me rincer (nanmékelcon !) 2) je m’époussette avec la main qui n’a pas ramassé la serviette et qui est encore vierge de tout grain de sable, elle en sera pleine après (nanmékelcon !) 3) Je me vautre sur ma serviette en live, m’en fous même pas mal (kelcon toudmême !)…
Tu sèches finalement, impossible de remonter en voiture tout trempé. Tu crois être sec, en fait pas du tout. Ton corps est recouvert d’une fine mais grasse pellicule à laquelle adhère parfaitement, façon post-it, ce putain de sable.
C’est quoi ? Mieux vaut ne pas le savoir, ou juste s’en tenir à la définition officielle genre « c’est normal, le sel, tout çaaaaaa… » et faire abstraction des supertankers qui dégazent au large.
Et en plus ça pique. Tu te rhabilles, range ton termos et plies le parasol, tu fais 2 pas sur le sable brûlant, t’enfiles tes tongs pour pourrir tous les enfoirés dont les mioches t’ont couru sous le pif en remontant la plage. Et ça te pique !
Ça gratte, ça démange sous le tee shirt.
Tu remontes dans ta caisse après avoir troqué les tongs contre tes vieilles baskets qui ont cuit dans la bagnole transformée en haut fourneau garée en plein cagnard pendant 4 heures. T’as beau avoir frotté tes petons, t’as l’impression d’avoir des grolles tapissées de toile émeri.
T’as plus d’eau, ou des fois il t’en reste mais tu pourrais faire cuire des pâtes dedans et t’as soif.
T’as la peau du visage qui tiiiiiiiiiire plus qu’un lifting sur un sharpeï.
Ton épaule gauche est sciée par la ceinture qui te plaque dans ton siège, la sueur te dégouline dans le dos, ton tee shirt est trempé, tu sens le phoque.
A l’aller t’avais le soleil à gauche et au retour tu l’as aussi à gauche (c’est comme le vent en vélo tu l’as toujours de face pourquooiiiiiii ? la nature est salope parfois), t’as tout ton côté gauche qui brûle. La sueur te coule dans les yeux, avec le sel mélangé, c’est infernal cette torture.
Et tu tombes dans les bouchons, derrière un mec qui s’est arrêté à 50 m avant la file parce que c’est là qu’il y a un arbre qui fait de l’ombre, le seul sur cette ligne droite de 25 km et que de toute façon devant ça n’avance pas !
Et toi t’es derrière, à mi cuisson.
Note que je n’ai pas inclu les gosses qui te foutent de la glace partout et qui font des doigts aux voitures qui passent dans l’autre sens, ni bobonne ou papa en passager qui te fait la conversation. Tu aménages comme tu veux. Tu peux mettre de la musique aussi.
Tiens la musique ! Le mec devant, qui a le cul à l’ombre, il a la musique à fond « BOOMM BOOMM BOOMM… » et c’est tellement fort que toi t’arrives même plus à entendre les blagues sur Rire et Chansons ! Mais t’as même pas envie de rigoler.
T’es tout collé et au bout 2h quand tu arrives chez toi, tu jettes tout ton barda en vrac dans l’entrée et tu fonces sous la douche en semant du sable partout.
Ah une bonne journée vraiment !
Par contre l’hiver, il n’y a personne et c’est joli. La mer est métallique , elle se lave de tous ces intrus, elle gronde.
Le ciel est nuageux à perte de vue et on y voit des personnages.
J’y ai déjà vu un quatuor à corde habillé façon 17è qui se transforme en chien chevauché par un lapin.
Tu me crois pas ? M’en fous.
19:53 Publié dans Tourismamazz | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : vive la vie
lundi, 01 juin 2009
ALLEZ JE VOUS RACONTE...
Donc vendredi après midi après le boulot j’ai pris le chemin de la gare avec le secret espoir que je n’aurai pas trop à tourner pour trouver où me garer, voire trouver une place sur le parking (payant certes mais gardé) de la gare.
Le miracle n’a pas eu lieu et j’ai arpenté quelques ruelles avant de trouver mon bonheur. Pas payant mais quasi gardé par des femmes courtement vêtues et lascivement adossées, une tous les 5 mètres. J’espère qu’elle avait prévu l’écran total, entre autre.
Puis je suis allée faire mon ptit tour, retirer des sous, acheter des cannelés, des bombecs aussi pour ma fille qui m’a rejointe juste pour me souhaiter bon voyage.
Chéri s’est pointé ensuite, nous avons récupéré le sac dans la voiture, bu un perrier au bar et hop dans le train.
Nous nous sommes autorisés la première classe pour une fois, la seconde ne permettant pas à Chéri d’étendre ses guiboles, ce qui nous a valu d’être dans le wagon de tête, un bonheur quand on connaît la longueur des quais à Montparnasse.
J’ai piqué un ptit roupillon en étant sure qu’à la moindre tentative de ronflage, Chéri me donnerait discrètement un coup dans les chevilles.
J’ai géré grave. Mais pas le papi de derrière moi qui tout fier d’avoir enfin l’objet rêvé pour éviter de faire la conversation à mamie écoutait de la musique à fond… quand je dis à fond…fan des années 80 le papi, j’ai tout eu Tina Turner, Soft cell, des trucs que je ne me rappelais même pas que ça a existé, pour dire.
Chéri lui a coupé la chique quand il a vu que je devenais blanche de colère.« vous pouvez baisser ? merci. »
On était dans un IDZEN, vachement zen t’as qu’à voir ! On dit des djeuns mais là …
Arrivés à la capitale, nous nous sommes engouffrés dans le métro où j’ai prouvé à ma moitié que j’avais raison, la ligne 12 aussi passe à St Lazare. On a pris la 13 parce que ça nous évitait le tapis roulant.
Puis transilien, puis « allo on est à la gare » « j’arrive ». C’est la version raccourcie.
En entier :
« Allo Mathilde c’est tata »
« Bonjouuuur »
« Y’a papa ou maman dans le coin »
« oui y’a papa »
« tu me le passes s’il te plait ? »
« ah mais là ça va pas être possible »
« y’a maman alors ? »
« Je ne sais pas, attends quitte pas je vais voir »
….au loin « mamaaaaaan ! mamaaaaaaaan ! y’a tata au téléphone !! »
« attends je crois qu’elle arrive »
« sinon tu leur dis juste qu’on est à la gare… »
Ensuite ma belle sœur a pris l’appareil et je n’y ai pas laissé tout mon forfait…
La petiote faisant une infection urinaire, le vendredi soir a été mouvementé parce qu’elle n’arrivait pas à dormir…
Le samedi matin, ma BS a donc passé 15 coups de fils aux divers médecins avant d’en trouver un qui pouvait la recevoir, à midi.
Super ! justement à l’heure ou 35 personnes se pointent pour son anniversaire…
Je me suis donc mise en cuisine avec le ptit Paul (frère de la malade) et nous avons confectionné des tartes à la tomate, puis les premiers invités ont commencé à arriver avec moult plats et cadeaux… la bouffe étant participative, il n’y a pas eu trop à en faire.
Nous avions offert notre cadeau la veille :
Pour les autres et ce que j’en ai vu : des fleurs, des paniers avec plein de bonnes choses dedans (ma BS adore la bonne bouffe et cuisine hyper bien), du linge et… des bouteilles de calva (5).
Ça c’est un plan pourri de mon frère. A qui lui demandait quoi offrir… ben une bouteille de calva, elle adore. Donc 5. Y’en a même un (ou une) qui a osé la bouteille de poire Williams. Notez qu’une des bouteilles a été entamée à 2h du mat’, avec les survivants, dont moi, mais j’ai décliné la proposition. J’ai juste goûté du bout des lèvres. 12 ans d’âge, wouaw !
Que vous dire de la journée ? Toujours des rencontres sympas de gens que ne je vois quasiment jamais sinon, des mômes qui jouent, des parties de rigolade, de la bonne bouffe, quelques bonnes bouteilles, des grillades et du soleil.
Manon étant restée sur Bordeaux pour le concert de La Fouine (c’est du rap pour les non initiés mais celui là je le supporte) , j’ai eu droit à quelques SMS « ça y est on y est » « j’ai un tee shirt de –chépuki- qui fait la première partie » « j’y ai touché la main j’me lave plus ».
Pendant ce temps le dessert de midi, terminé vers 18h nous a laissé une petite heure de battement pendant laquelle j’ai fait un peu de vaisselle pour ranger le dawa dans la cuisine et anticiper la suite : rallumage de BBQ , restes des salades, et de recommencer une nouvelle partie.
Petit interlude de 21h à 22h30 avec le match de coupe de France en filigrane sur l’ordi (« 1 à 0 » ouai !) pour Chéri. J’ai appelé Manon vers minuit 30 pour savoir si la cops qui l’hébergeait l’avait récupérée, derrière on entendait « CHAMPIONS DE France WÊÊÊÊÊ !!!!! ».
A 3h du matin je me suis fait violence pour aller me coucher, nous n’étions plus de 5 debout, Chéri avait déjà capitulé depuis une bonne heure. On a rigolé comme des malades en se racontant des trucs horribles et puis j’ai dit stop.
J’aurais bien fait une nuit blanche, j’étais en super forme (et très étonnée d’être aussi bien quoiqu’en y réfléchissant, j’ai peu bu enfin rien de vraiment fort et dans des quantités raisonnables contrairement à certains qui ont bien tenu aussi mais qui étaient moins présentables) , sauf que le train le lendemain (un peu plus tard dans la journée plutôt) nous attendait.
Preum’s debout, sans compter les gamins vautrés sur le canap devant la télé en attendant qu’un des parents émerge.
Re transilien-métro-train. Pas un chat, du bonheur quoi. Une grosse odeur d’œuf pourri dans le métro…mais grosse hein !
Et donc TGV 1ère classe …
20mn après le départ, le train s’arrête en pleine pampa.
« Mesdames zé messieurs les voyageurs, ainsi que vous pouvez le constater, le TGV est arrêté en pleine voie, nous vous invitons à ne pas tenter d’ouvrir les portes »
Quelques minutes plus tard.
« Mesdames zé Messieurs les voyageurs, le mécanicien ayant détecté un problème sur les freins est en train de tenter de réparer en suivant le guide de mécanique »
Et là tout le monde a pouffé… on voyait bien le gars avec son ptit bouquin « alors… panne de frein…panne de frein… ah ! page 12 »
S’il y avait eu une hotline, on aurait peut être redémarré plus vite, ou pas du tout d’ailleurs.
Donc ça a duré 30 mn la connerie et nous sommes repartis après avoir été doublés par 2 autres TGV qui sont partis après nous….
MAIS, et il faut le noter : ils ont super assuré à la Snèf.
Comme il y avait une correspondance à Angoulème pour certains, ils sont passés dans tous les wagons en demandant qui, puis ils ont récolté au passage les demandes de ceux qui avaient une correspondance à Bordeaux.
Et là , trop fort.
Ils ont annoncé tous les horaires des correspondances pour tous les cas particuliers et ont même prévu un taxi pour une personne qui devait se rendre dans le fin fond du Périgord.
Ben chapeau.
On a quand même eu droit à un sketch entre la contrôleuse et le contrôleur par hauts parleurs interposés, à mon avis ils se sont gourrés de bouton mais on a bien ri.
Elle : tu m’entends ? allo ? tu m’entends ? Ah non il ne m’entend pas
Quelques minutes plus tard
Lui : Alloooo ? tu m’entends ?
Elle : tu m’entends ? ils m’ont desinitialisée, il faut que tu te réinitialises. Mon code marche plus.
Quelques minutes plus tard…
Elle : allo ? tu… couac !
Lui : pffffffffffffffffffffff….
On était mort de rire, tout le wagon se poilait.
Arrivés à destination nous avons vu la mioche qui était hébergée chez une cops à nous, avons récupéré une cops à elle que nous avons ramenée chez ses parents dans un bled, enfin un endroit où il y a 3 maisons sur un côteau au milieu des vignes.
Et nous sommes rentrés chez nous.
De la vaisselle sale empilée dans l’évier, plus de bière au frigo… le fils de Chéri est passé avec des potes vendredi soir…Bon. Enfoiré de môme !
Et puis aujourd’hui (il fait chaud, très chaud, trop chaud ?) tonte de la pelouse herbe, réparation de la serrure de la cabane, bain dans la piscine pour Chéri (19° j’ai pas eu le courage), mioche rentrée vers 15h de chez la cops.
Les WE devraient toujours faire 3 jours, Aaaahhhhh ! si j’étais ministre !
A venir : apéro, lasagnes… et demain boulot !
Et vous votre WE ?
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samedi, 09 mai 2009
EVASION
18:40 Publié dans Tourismamazz | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : vive la vie
lundi, 27 avril 2009
PROMENADE
Dimanche, lasse de patienter que le temps s’adoucisse, j’ai enfourché mon vélo, bien couverte mais pas trop, et je suis partie pour ENFIN me promener, nez au vent.
Bien que je commence à connaître le coin suffisamment pour éviter les côtes dignes de cols transalpins, j’ai fait un petit circuit sympa à travers vignes et forêt, 12,5 km, et je suis rentrée avec les jambes un peu en coton.
Ma ballade m’a portée au pied du mur d’enceinte d’un château voisin qui a brulé en partie en fin d’année dernière du fait de la foudre. Toutefois, les murs empêchent toute visibilité réelle et les quelques accès condamnés par de gros antivols ne laissent voir à travers les grilles que les ravages de la dernière tempête dans le parc.
Ce château, privé, est habité par 2 sœurs qui, d’après la rumeur, n’ont pas les moyens suffisants pour entretenir la propriété.
C’est terrifiant de beauté et d’horreur.
Cette photo est issue de ce site que j’ai découvert dimanche, allez voir, c’est super.
C’était juste avant l’incendie

Moi j’ai volé cette photo là.
Sinon le reste est très protégé, et très vieux…et très inaccessible !
Mais c’était bien ! Et voilà quelques images de ma campagne, pour ceux qui habitent en ville…et les autres.
19:36 Publié dans Tourismamazz | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : vive la vie
vendredi, 17 avril 2009
MYSTERE ET BOULE DE...
Nous sommes situés à 1km à vol d’oiseau de la Garonne, face aux coteaux très pentus de la rive droite. Le paysage qui était jusqu’à présent seulement gâché par le hangar du couvreur est maintenant quasi complètement bouché par de nouvelles maisons.
C’est à n’y rien comprendre puisqu’il semble que les terrains jusqu’alors couverts de vignes étaient inondables. Je peux me tromper…
Quoiqu’il en soit, la prime à l’arrachage a fait des heureux (vignerons, constructeurs, et nouveaux propriétaires) et des malheureux (nous).
Ce qui m’ennuie c’est que depuis ma terrasse je surplombe, si je veux profiter du paysage, j’ai vue directe chez les voisins (dont je me fous copieusement de la vie) et mon pied d’appareil photo planté devant la fenêtre fait voyeur. Or mon but est juste d’explorer la colline d’en face dont je n’aperçois plus que quelques bribes éparses.
J’ai tenté le panoramique mais ça fait un peu gondolé, je précise donc que les maisons sont toutes bien droites, il faut jusque que j’améliore ma technique photographique (les arbres sont vraiment tordus).
Etrangement, depuis que nous sommes installés ici, et bien qu’elle nous nargue depuis le début, je n’avais jamais, jusqu’à hier, zoomé sur « la boule ».
Tu la voies à gauche du toit ?
Bien qu’elle représente un mystère total pour nous ,on n’a jamais eu l’idée de chercher ce que c’était , pour nous c’est « la boule ». .
Des fois on a des choses sous le nez, on tournicote autour, ça alimente des conversations et on ne creuse pas plus loin. Je m’étonne moi-même sur ce coup là.
Bref. Je zoome et oh surprise !
C’est chouette non ?
Qu’est-ce donc ?
J’ai attrapé ma carte topographique après voir vainement tenté de situer l’endroit exact sur Gogole satellite (au bout d’un moment ça me colle des nausées rapport au vertige…) et j’ai trouvé.
Alors d’après vous c’est quoi ?
Sinon de l'autre côté il y a aussi ça, mais je n'ai pas encore trouvé où c'était vraiment ni ce que c'est (un château certes...mais lequel?)
09:01 Publié dans Tourismamazz | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : vive la vie
lundi, 13 avril 2009
FIN DE LA VIREE
Je suis un peu larguée, Chéri a reformaté mon ordi et ça me perturbe. Tout est à remettre en place, l’économiseur, le papier peint…
J’ai récupéré tous mes contacts et mes liens internet c’est déjà ça.
J’ai aussi récupéré des logiciels du pack office que je ne connaissais pas, ça va m’occuper un moment à découvrir tout ça.
Donc j’en finis avec notre petite virée hors département.
La Dordogne nous a donc recueillis pour 4 jours avec ses chats, chien, chevaux voisins, taupes monstrueuses et lapins .
Je m’explique. Jusque là, Beau-papa et Belle-maman, amoureux de leur jardin, n’avaient jamais eu à déplorer la présence de taupes sauf que là, les garces, elles ont commencé à surgir un peu partout en créant des monticules géants. Pas des petites mottes, non, des trucs de fou.
J’ai peur d’imaginer la taille des bestioles et leurs grosses pattes sponsorisées caterpilar et je crains pour le potager qu’elles n’ont pas encore (à priori) découvert. Cela dit le terrain est vaste et elles se cantonnent à saccager le fond pour l’instant.
Les lapinous quant eux, avaient été interdits d’accès au jardin principal via un grillage enterré, depuis quelques années, sauf que le grillage est maintenant perforé de multiples passages et ils s’en donnent à cœur joie les saligauds.
J’aime bien les observer tôt le matin : il y en a un qui guette, assis et les oreilles dressées, pendant que ses copains batifolent joyeusement. Au signal du guetteur, tout le monde mets les voiles en quatrième vitesse. C’est marrant.
Les chevaux du champ voisin n’ont plus d’herbe à manger depuis fort longtemps, leur propriétaire est une conne de compétition de multiples fois médaillée dans sa catégorie. Ils ne mangent que de la paille du round baller qui leur est déposé dans le champ, pas un seul abri ni pour eux ni pour leur bouffe.
Qu’il vente qu’il pleuve qu’il neige ou qu’on ait une canicule d’enfer, rien n’y change.
Alors BM leur donne du pain et moi j’ai coupé les hautes herbes qui n’avaient pas encore été victime du coupe bordure et je leur ai donné une pleine brouette de cette herbe grasse et verte et croquante. Ils se sont jetés dessus.
Et l’autre conne qui est venue discuter avec BM… je ne lui ai même pas dit bonjour et je suis partie dans une autre pièce.
C’était ça ou règlement de compte à OK Corral, rien que sa tête m’énerve.
Sinon nous avons coupé une haie de thuyas complètement afin de laisser la place à une haie de lauriers, c’est la même merde mais les thuyas étaient crevés et les lauriers sont tous jeunes. Avec ça nous avons aussi coupé 2 pieds de pyracantha, ça c’est dangereux, qui étaient planqués dans la haie.
Chéri a tronçonné et moi j’ai brûlé, ça a pris 2 jours entiers.
Restera à dessoucher et BP fera venir quelqu’un d’équipé.
Le reste du temps on a bullé, et à la fin il faisait moche et on se pelait, il était temps qu’on rentre (avec des bocaux de pâté et de confit de canard maison).
Aujourd’hui on récupère la fille de Chéri, Céline, c’est son aniv’ demain elle fera 15 ans, donc ce soir c’est la fête au village enfin façon de parler, une copine de Manon vient dormir à la maison. Céline est très renfermée et sort quasi pas quand elle est ici, mais elle s’entend bien avec la copine en question. Les 3 belettes vont squatter en bas dans la salle de jeux et bonjour les crises de rigolades sonores en perspective.
Quant à nous, là… on va sûrement commencer à calculer l’endroit où nous allons installer notre future cabane de jardin.
On a prévu grand pour y mettre le motoculteur, la tondeuse et tous les outils qui nous encombrent en bas.
Il va falloir jouer de la bétonnière. Les affaires reprennent !
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samedi, 11 avril 2009
PARTIR MAIS SURTOUT REVENIR
Partir c’est bien, rentrer chez soi c’est bien aussi.
L’escargot ne connaît pas sa chance.
J’aime l’idée de quitter ma maison pour aller voir ailleurs quelques temps, mais j’angoisse pendant une grosse journée après l’avoir quittée.
Et puis le dépaysement aidant, j’oublie et je décompresse.
Passé un certain temps, assez court finalement, je commence à me languir de rentrer et sur le chemin du retour, l’angoisse me revient avec du plaisir, l’impatience de me retrouver chez moi. Dans tous les sens du terme.
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vendredi, 10 avril 2009
SALUT
Rentrés. Retrouvé pieds de pomme de terre poussés, cerisier en fleurs (il y en a 8), liquidambar plein de feuilles, piscine verte, 13° dans le salon.
D’abord je te raconte la Vendée. Il n’a pas fait beau, il n’a pas fait moche, il n’a pas plu quoi. Contrairement à aujourd’hui .
Le Vendéen n’est pas matinal.
Note que 5h c’est tôt.
Après avoir abattu la veille après le boulot (quitté prématurément à 14h), 350 km en 3h30 pile, porte à porte, avoir vidé la voiture (un break c’est juste assez) en vrac dans le salon de notre maisonnette , diné et bu avec les parents et s’être couchés à 11h30 (euh… sans les parents), ça fait 5h30 de sommeil pour moi, Chéri poursuivant innocemment sa nuit…
J’ai ouvert un œil, cru apercevoir à travers les volets, la lueur de l’aube naissance et sauté hors de la couche conjugale pensant qu’il était 7h.
J’ai jeté un œil sur la pendule : 7h30. Bien.
J’ai ouvert les volets pour constater que :
1) pas encore un seul cuicui de pioupiou (le piaf vendéen serait-il adepte de la grasse matinée ?)
2) pas une seule voiture
3) pas un volet d’ouvert chez les autochtones
Mais surtout point d’aube naissante, juste le lampadaire d’en face qui brille de mille feux…
Saisie d’un doute, j’ai attrapé le mobile et constaté avec désarroi qu’il n’était que 5h, la pendule n’est pas à l’heure.
Tout ça pour ne même pas profiter du lever du soleil sur l’océan tout proche que j’entends et qui doit être bien joli mais force est de constater que je ne suis pas du bon côté de l’Atlantique pour assister à un tel spectacle. Dommage.
Et cet après midi j’ai rando avec ma mère et son club, je vais être fraîche !
La rando des joyeux retraités : 10 bornes à 4 km/h, en 2h30 c’était torché.
La campagne vendéenne est pleine de surprises et a résonné des ragots des marcheurs, blagues éculées et recettes de cuisine.
C’était sympa, tout le monde aurait pu faire 10 km de plus, ils m’épatent ! Perso, les tennis ça va pour juste 10 bornes, j’ai failli déjanter plusieurs fois dans les cailloux et le retour aux stands m’a bien soulagée.
Ma mère a fait (encore) le tri dans ses fringues et j’hérite de quelques vestes très sympas et de 4 paires de chaussures (ma mère est une folle de chaussures elle achète, les met une fois et les range, ensuite je récupère).
Chéri va au stand de tir avec mon père pendant que nous parcourons les boutiques.
Dimanche : La messe des rameaux avec mémé. Juste elle et moi.
Comme elle ne peut pas trop marcher, et que je ne la vois pas souvent, je lui ai dit que j’irai avec elle à la messe. Donc je l’ai laissée devant l’église, elle est allée réserver sa place et la mienne (devant..gloups… !) pendant que j’allais (pour la toute première fois de ma vie et probablement la dernière) rejoindre la foule réunie au calvaire-à-côté-de-la-maison-de-retraite faire bénir le gros bouquet de buis par mémé à moi confié.
Ensuite j’ai tracé en avant de la procession pour rejoindre mémé avant la foule et j’ai pris place dans l’église. Ça m’a évité le chant de procession en quadriphonie cahotique, j’ai mes limites.
Là mémé me glisse à l’oreille avec un air de conspiratrice « c’est fait ? » « oui » « bien, c’est le curé avec les grands cheveux ? » « nan c’est un chauve » « ah bon alors c’est celui de Brem, c’est lui qui a fait l’enterrement de pépère, il est sympa »
Là moi j’ai eu juste envie de partir en courant pour pleurer dehors, mais j’ai serré les machoires et je me suis fadée les 1h30 de messe des rameaux.
Mémé a, du fait de ses problèmes aux jambes, passé quasi tout le temps assise. Moi non, j’ai suivi le mouvement, mais ça fait mal aux guiboles parce qu’il y a des grands passages où l’on reste debout trèèèèèèèès longtemps.
Le môme à côté de moi en avait un peu marre et commençait à s’agiter, pas de plus de 6 ou 7 ans. On s’est regardés, on s’est compris.
Bien que baptisée, cathéchisée et communionnisée, j’ai fait mon propre chemin mystique qui n’a rien à voir avec tout ça et la dernière fois que je suis entrée dans une église pour y suivre un office (celle là même en l’occurrence) c’était il y a 8 ans. Pour enterrer mon grand père.
Chéri a regardé la course de F1 qui n’a pas eu lieu, avec mon père en fond sonore, faut il qu’il soit accro…
Un ptit tour en courses, un ptit tour au spot de surf où se déroule une manche des championnats de France, une gauffre histoire de, je profite de ma mère pour le dernier jour. Chéri somnole à la maison. Demain mardi, c’est chez Beau-papa et belle-Maman.
La suite plus tard donc.
16:32 Publié dans Tourismamazz | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : vive la vie








